Voltaire a dit …
«Cultivons notre jardin»
Pour 2025, mairie et vicomtes même culture…
la rigolade, la dérision, la vérité, Sète, la macaronade, la tielle, le poufre parisien avec 1 f, Le pouffre sétois avec 2 f, le poulpe de mer du dictionnaire, les joutes languedociennes, la Saint Louis, Alexandre Dumas, les vicomtes de brageole, les haricots et la seiche farcie, la rouille de seiche, les sardines et les maquereaux en escabèche, la bourride de baudroie à la sétoise, la mandroune, l'arapète, le piste, les moules farcies, les sites remarquables en voie de disparition .... l'information décalée selon le temps .... l'astrologie setoise .... et le parlé sétois !
«Cultivons notre jardin»
Pour 2025, mairie et vicomtes même culture…
le sommier des arts
Selon le journal Midi Libre :
‘’Le Pouffre touche la bombe’’, de Tony Foucart. 200 pages environ. 10 €.Disponible à L’Echappée belle et à la Nouvelle librairie sétoise, ainsi que surAmazon (tout autant que Le Poulpe se desseiche, épuisé par ailleurs).
“Le Pouffre touche la bombe” précède historiquement “Le Poulpe se desseiche”.
Selon le journal « fake news » :
vous le trouverez à la conciergerie du cimetière marin à compter du 1er Février 2025.
Midi Libre du 14 Décembre
la Maire Adjointe, Déléguée à l'Action Sociale de la Ville de Sète.
Madame,
Lors de notre entretien téléphonique du 13 décembre dernier, vous avez suggéré de nous retrouver devant la Mairie le 1er Janvier, pour l'opération Sakado organisée chaque année par l'association du même nom, en faveur des personnes sans domicile fixe et dont l'initiative est à saluer.
Je ne viendrai pas, Madame, assister à cette distribution, mais sa couverture médiatique vous offrira, sans nul doute, une nouvelle occasion de louer l'action sociale menée par la Ville, alors que la dotation budgétaire allouée au CCAS a été revue à la baisse malgré le recensement de besoins toujours croissants. Alors que les bains-douches fermés Bd Victor Hugo n'ont été remplacés que par deux malheureuses cabines dans un local de la rue Pierre Semard. Et alors que, malgré la demande pressante de neuf associations, la Ville refuse toujours d'ouvrir la salle prévue à cet effet aux personnes sans abris, en dépit du froid qui s'est intensifié ces dernières semaines.
"La salle est prête" avez-vous déclaré le 16 décembre dernier au conseil municipal.
Prête mais obstinément fermée, quand 80% des appels au 115 restent sans solution. C'est difficile à comprendre et je ne saurais comment justifier cette fin de non recevoir auprès des personnes qui souhaitent ne plus dormir dans la rue.
Je ne serai donc pas présente à vos côtés, Madame, quand elles rejoindront leurs abris de fortune dans le froid de l'hiver avec, pour tout viatique, un sac à dos tout neuf et l'espoir peut-être (qui paraît-il fait vivre...) d'un monde plus solidaire en 2025.
C'est le voeu que pour ma part je forme pour nous tous, à la veille de cette nouvelle année.
Janine Léger
Quand il faut payer évidemment il faut mettre la main à la poche.
Les habitants des quartiers l’ont bien compris, ils courent sottement sur les abonnements et les associations des quartiers « apolitiques de surcroît» ne pipent pas mots.
Quelques citoyens ont pétitionné du côté de la Marine. Un bug leur a donné raison. Pas n’importe quel bug, certainement le même qui a fait le devis du parking sous la place Aristide Briand –nous y reviendrons plus tard– Restons en surface.
A chacun son tour… tout vient à point à qui sait attendre.
Aujourd’hui le Jardin des fleurs, les 4 ponts, le Quartier-haut, le Quartier de la Marine …
Demain la Pointe Courte ? qui a dit ça ? On ne touche pas à la Pointe, un point c’est tout.
Selon l’administration Municipale, la raison est économique.
Et alors pourquoi étendre les zones payantes ?
Pour avoir plus d’infos, voir les articles de la presse locale ci-dessous.
Sète à la loupe de l’INSEE…
La presse locale nous apprend en première page que « les chiffres de l’INSEE sur la ville de Sète sont éloquents ».
La suite (voir midi libre du 12/10) nous démontre que le verre est tantôt vide et tantôt plein.
Moitié plein Sète, une ville attractive
Moitié vide, une population qui vieillit et se paupérise
Moins de résidences secondaires
1 Une population en hausse malgré tout…
2 ... mais qui vieillit de plus en plus
À Sète, les plus de 60 ans représentent plus de 40 %.
La part des plus de 65 ans est ainsi passée de 29 % en 2015 à 33 % en 2021.
« Le vieillissement est particulièrement marqué à Sète, où la hausse est deux fois plus forte que dans le reste de l’Hérault »
Sète enregistre aussi moins de naissances. Le taux de natalité y baisse depuis 50 ans…
Selon une stat BVA (Brageole Vicomte Association), à Sète il se vend plus de Viagra que de pilules contraceptives.
3 Un taux de pauvreté préoccupant.
Même à Sète la théorie du ruissellement ne fait pas recette.
« Le taux de pauvreté, stable par rapport à 2015, atteint 25 %, contre 19,4 %dans l’Hérault et 15 % en France métropolitaine. Cela signifie qu’en moyenne, un Sétois sur quatre a des revenus inférieurs à 1 200 € par mois. Ou encore qu’un couple (avec deux enfants) sur quatre gagne moins de 2 550 € par mois. Les tranches d’âge les plus impactées sont les 30-39 et les 40-49 (plus de 30 % !). Plus de 60 % des habitants de l’Île de Thau vivent sous le seuil de pauvreté. Sans surprise, le taux de pauvreté est quatre fois plus élevé chez les locataires de leur logement (près de 40 %) que chez les propriétaires (10 %). »
4 Chômage
« Du mieux mais un taux élevé… »
L’INSEE pointe que « Le nombre d’emplois sur la zone est un gros effet du statut d’auto-entrepreneur ». Le taux lui-même reste bien plus élevé que les moyennes départementale (15,3 %) et surtout nationale (10,1 %) chez les 15-64 ans.
Les jeunes (ceux qui sont encore à Sète selon Brageole Vicomte Association) sont le plus touchés.
SOURCES (…) lire l’article complet de la presse locale ci-dessous.
Midi Libre du 12 Octobre 2024
Après le chichois de février, voilà que la gauche essaie de relever la tête.
Après une union de 2ème tour des municipales et un revers, ce fut le silence, un silence assourdissant ou Gauche, Gôche, et Drauche ont tenté d’avancer unies sans pour cela faire des déclarations unitaires…
Et maintenant, ça repart, sans se poser de questions sur l’échec, les alliances, les projets. On met tout sous le tapis jusqu’aux prochaines élections. Nous avons peut-être être sauté un épisode…
Une partie se replie dans un monde rêvé, une autre ferme la porte et ouvre la fenêtre, l’autre plus opportuniste joue du violon et fait la manche.
Et ça repart … voilà une nouvelle page qui s’entame, pas de préface, pas de programme précis, pas d’échéance, et pas d’auteur (s). Ni de Hauteur…
midi ibre du 21 septembre 2024
midi libre 11septembre 2024
midi Libre du 12 septembre 2024
midi libre du 13 septembre 2024
Politique Sétoise "il est où le chichois ?" - les vicomtes de brageole sète
Mandroune : T'as vu ce chichois ? Arapète : A la baraquette ? Mandroune : Non dans l'opposition ! il ne faut pas confondre ; la baraquette ce n'est pas l'opposition .... C'est comme l'histoire de la
https://vicomtedebrageole.com/2024/02/politique-setoise-il-est-ou-le-chichois.html
Dans la « précipoté du Quartier-haut » il existe une enclave qui se nomme le plan des Herbettes. Ce plan surplombe le terrain de boules « Henri Anselme » et la maison des anciens baptisée les Herbettes.
On y arrive par l’ancienne rue Villaret Joyeuse prolongée baptisée depuis 1985 la rue Jean Robert Pinet.
Ce plan des Herbettes depuis 2 ans est devenu un lieu de stationnement anarchique. Et vas-y que je pose devant ma porte un panneau de travaux fantômes, panneau qui se transforme à la nuit tombée en place privée pour voiture et vas-y que je gare ma moto, moto qui se déplace à la nuit tombée sur les aires de stationnement moto et qui se transforme en place de stationnement pour voiture. Et vas-y que je dépose une chaise, une table, avec comme objectif de privatiser le domaine public pour mes voitures perso.
A tout ce méli-mélo s’ajoute les véhicules ventouses … tous modèles confondus. N’oublions pas de rajouter les voitures des « Rbibi »
Aujourd’hui, c’est le boulodrome qui a été amputé, depuis plusieurs jours. Un jardin clôturé est sorti de terre. Ce jardin est positionné parallèlement à un mur dont la mitoyenneté existe depuis que les Herbettes existent. Les Herbettes existaient même avant le mur.
Dans cette belle ville de Sète, normalement quand une infrastructure sort de terre, elle n’échappe pas à la presse locale, et au journal municipal « le Sète.fr »
Sur ce coup rien, même pas une demi-ligne de propagande.
On se pose même la question sur les infos qui circulent dans l’ancre, ce journal sympathique de Sète. Cette Ancre sétoise, écologiste, de gauche, féministe, citoyenne et culturelle.
Pourquoi l’Ancre ne pipe pas mots … ?
Le poufre parisien blanc comme un cachet d’aspine est allé promener ses « tentencules » par le canal royal le long des berges de Thau.
Espérant y trouver une nouvelle Marina comme sur les bords de la corniche et bouffer des rougets de l’étang (excellents entre parenthèses), il s’est ensablé près du port du Barrou. Enragé comme une vipère il n’a rien trouvé de mieux que de faire croire que les rougets de l’étang n’étaient pas capables de nettoyer les fonds avec leurs barbillons. Peut-être avait-il l’idée de créer l’incendie et de transformer le port du Barrou en port de plaisance.
Ça ne serait pas la première tentative. D’autres ont essayé en 2001 ils ont enroulés leurs « tentencules » à leur cou.
Le propriétaire des lieux, ce jour-là à la pêche, déroula sa turlute pour la déposer devant la bouche du « Poufre Parisien » … Ce dernier se jeta sur le leurre en crachant le noir. Nul ne saura si la turlute était bonne. La suite peut-être lundi prochain dans la presse locale.
Réponse de Gabriel Blasco du 04/03/2024
Midi Libre Sète « Il est urgent de rassurer le Pouffre. Est-ce qu'il a pris une mauvaise boule sur la tête ce week-end, à l'internationale de pétanque ? S'est-il heurté au bateau du Collectif Bancs Publics ?
Car, il y a presque un mois déjà (lors de la Commission Permanente du 19 Février), l'assemblée départementale a voté une enveloppe de 540 K€ pour financer les travaux d'un ponton et de dragage du port du Barrou - propriété du département (et non sous tutelle).
Le Pouffre aurait pu éviter de gâcher son dimanche noyé par de fausses inquiétudes et commencer la semaine sereinement. Il lui suffisait de me contacter en tant que conseiller départemental du canton de Sète et président du conseil portuaire du port du Barrou ; j'aurais été ravi de le rassurer immédiatement. Sinon, s'il craignait de me déranger un dimanche, il lui suffisait de consulter les votes de la commission permanente disponibles sur internet (le lien en commentaire).
Merci de lui transmettre ce message, en espérant que cette information vérifiée et sourcée lui permette de passer une bonne semaine.
Si le sujet du port du Barrou vous intéresse, je serai heureux de vous parler de l'ensemble des investissements réalisés et des ambitions du département concernant ce sujet. »
Mandroune : T’as vu ce chichois ?
Arapète : A la baraquette ?
Mandroune : Non dans l’opposition ! il ne faut pas confondre ; la baraquette ce n’est pas l’opposition …. C’est comme l’histoire de la bonite, une bonite ce n’est pas un petit thon.
Arapète : Ah oui, mais c’est rien comme dirait Georges c’est une tempête dans un bénitier.
Mandroune : Drôle de bénitier, il y a deux réfractaires qui font la gueule et Sébastien qui décide de prendre du recul, il veut mettre un coup de pied dans la fourmilière, tu liras le journal et tu comprendras mieux … moi je dis rien.
Arapète : Ça leur pendait au nez, avec une liste de dernière minute, des voix discordantes et en plus être dans l’opposition, il faut du courage et de la volonté pour exister.… C’est pas un concours de chants. Quand je dis « leur » je veux dire aussi « les citoyens » qui ont voté pour la liste. Aujourd’hui chacun y va de sa déclaration, mais aucun compte rendu sérieux sur « le pourquoi du comment peut-on se diviser sans en rendre compte aux citoyens ? » Si le journal n’existait pas on serait dans e brouillard.
Mandroune : Tu as raison… votez pour moi et je trace ma route ! S’ils veulent refaire l’amour il va falloir que l’union sois belle et que le contrat soit lisible et co-signé en public. Tu sais quand je fais la belle devant mon « gomeux » de mari, il faut que je sois attirante. Tu sais ce qu’il me dit dans ces moments, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre (rires).
Arapète : oui parlons-en de l’union, ils attendent toujours le dernier moment avant de publier les bans et de d’envoyer les invitations …. Qu’est ce « qui croivent » que les citoyens arrivent d’Agde ?
Mandroune : enfin passe boire le café demain à la maison, on en reparlera
Arapète : oui en remontant du marché je m’arrêterai. A demain !
« Tous les mots que vous ne comprenez pas sont expliqués dans le Sète à Dire de Raymond Coves illustré par Pierre François. Pour ceux qui n’existent pas posez vos questions en commentaire, nous répondons 24 h / 24 h. Ou alors adoptez un petit Sétois qui traduira.
A Sète la négation est souvent affirmative ….
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