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politique

Janine la combative ...

Publié le par le Pouffre de Sète

On dirait que Monsieur le Maire n'est pas content !

Peut-être explique-t-il à Janine Léger que distribuer des repas aux SDF sur la voie publique, ce n'est pas bien, puisqu'on vous dit qu'il n'y en a pas, des SDF.

Qu'apporter des couvertures aux SDF qui dorment dehors, ce n'est pas bien puisqu'on vous dit qu'ils ne dorment pas dehors.

Que garer la camionnette des bénévoles sur un emplacement destiné aux livraisons, ce n'est pas bien puisqu'on vous dit que seule la Police Municipale a le droit d'y stationner!

Qu'occuper une petite partie du domaine public, ce n'est pas bien puisqu'on vous dit que le domaine n'est pas public pour tout le monde.

Alors, merci qui ? Merci Monsieur le Maire !

A Sète, on est fier d'avoir un Maire qui explique que ce n'est pas bien de transgresser la loi.

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Monsieur le Maire et Janine

 

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Le jeu de « 1 erreur » …

Publié le par les vicomtes de brageole

Jouez avec nous au jeu de 1 erreur et gagnez un mois

de stationnement sous l’esplanade Aristide Briand.

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Ras-Poutine par joël Monnier

 

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Disponible en librairie « Bassin de thau une histoire coopérative »

Publié le par les vicomtes de brageole

Disponible en librairie « Bassin de thau une histoire coopérative »

Elle est la plus importante coopérative conchylicole de France en nombre d’adhérents. Elle a eu cinquante ans en 2019. La coopérative des Cinq Ports (Marseillan, Mèze, Loupian, Bouzigues et Sète) permet d’acquérir à moindre coût des tables d’élevage d’huîtres et de moules sur la lagune de Thau, moyennant le versement à la coopérative d’un capital échelonné mensuellement sur plusieurs années. Ce capital est remboursé au moment de la cessation d’activité ou du départ en retraite. Les tables reviennent à la coopérative, favorisant ainsi l’installation de nouveaux conchyliculteurs et conchylicultrices au fil des ans.

L’étang de Thau relève du domaine public maritime. Les concessions conchylicoles y font l’objet d’autorisations d’occupation temporaires (AOT) accordées par l’Etat. Les premières expériences d’élevage d’huitres et de moules à l’étang datent de la fin du XIX° siècle, pour connaître un essor important après 1945. Ces tables conchylicoles étaient souvent achetées par des viticulteurs ou par des professions libérales.

 

Les conflits d’usages avec les pêcheurs de l’étang furent nombreux tout au long du XX° siècle, l’implantation de ces tables les privant de lieux privilégiés de pêche de coquillages. Au début des années 60, les « parqueurs » réclament à l’Etat un remembrement pour rationaliser l’installation de ces tables et agrandir leur périmètre d’implantation. Les pêcheurs, qui y voient une fois encore la colonisation de « leur » espace considéré comme naturel, réclament en dédommagement l’obtention de tables pour leur profession. A la faveur du soulèvement de mai 1968, ils posent à nouveau leurs conditions. Après plusieurs manifestations et blocages, réunions et concertations entre Etat, parqueurs, représentants syndicaux des pêcheurs et prud’hommes de l’étang, un accord est enfin trouvé. Le 29 juin 1968, les pêcheurs obtiennent 340 concessions, soit 680 tables, représentant un quart de l’ensemble des concessions existantes et fondent dans la foulée une coopérative pour les gérer collectivement.

 

La création des Cinq Ports, le remembrement des tables, leurs nouvelles implantations, régulières, organisées par lignes et par zones telles qu’on les connaît aujourd’hui, marque le début de l’expansion de la conchyliculture dans l’étang de Thau.

 

Un ouvrage collectif retrace cette histoire, pour l’inscrire dans l’histoire des luttes porteuses d’innovation sociale et en transmettre la mémoire. Il réunit les collaborations de Didier Aspa, Denis Regler, Christian Dorques, Hélène Morsly, Pierre Sécolier, Nicole Martelly, Erika Gervasoni.

Direction artistique : Cécile Doumayrou. Photographies d’Alain Tendero.

 

Parution : décembre 2021. Ed. Mémoires&Territoires : mt7@orange.fr

Disponible dans les librairies du Bassin de Thau et par correspondance en envoyant un chèque de 25 euros + frais de port à : Mémoires&Territoires / 35bis Avenue de Sète / 34560 Poussan.

le livre

 

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Depuis quand on t’oblige à voter ?

Publié le par les vicomtes de brageole

Arapète : Alors depuis le temps comment tu vas ?

Mandroune : Ecoute je sors plus … je suis juste sortie pour les élections parce que mon mari m’a « embouliquée » (1). Tu sais moi j’aime bien les couleurs mais là c’était l’arc en ciel. Entre les verts qui passent à l’orange et qui virent au jaune au dernier moment sans annoncer la couleur et les bleus coloriés en vert il y a de quoi  provoquer un trou noir.                                                                                                  

Arapète : hou j’ai l’impression que t’as les boules.

Mandroune : Oui et en plus je ne comprends pas cette obligation de voter !

Arapète : Quelle obligation ?

Mandroune : Normalement il y avait deux élections ?

Arapète : Oui !

Mandroune : Qui dit 2 élections dit 2 bureaux de vote ! hé bé là non. Il y avait un seul bureau pour les deux élections. Tu votais pour les départementales et si tu ne voulais pas voter pour les régionales on te rappelait à l’ordre devant tout le monde … hep madame vous avez oublié de continuer votre vote. Effectivement j’avais oublié mais quelle « chcourne » (1) de se faire interpeller, tu me connais je suis devenu tout rouge.

Arapète : ho le rouge ça te change pas (rire)

Mandroune : Quand même c’est pas marqué sur mon front (re-rire). Avoue que c’est pas trop démocratique cette histoire. Voter Carole ça ne me dérangeait pas mais se faire rappeler à l’ordre en plein bureau ça la fout mal, quelle care ! (1)

(1) Tous les mots que vous ne comprenez pas sont expliqués dans le Sète à Dire de Raymond Coves illustré par Pierre François. Pour ceux qui n’existent pas posez vos questions en commentaire, nous répondons 24 h / 24 h. Ou alors adoptez un petit Sétois qui traduira. A Sète la négation est souvent affirmative …. Prenez en note.

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Le coup passa si près …

Publié le par le chargé des commissions

Le résultat des élections départementales Sétoises connus, j’ai immédiatement pensé à après la bataille de Victor Hugo , allez savoir pourquoi ?

 

Peut être que 58 voix d’écart entre la Majorité Départementale et la Majorité Municipale me faisait penser à ce coup de pistolet qui fit tomber le chapeau du père ce héros au sourire si doux.

 

Victor HUGO


Après la bataille

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.
Et qui disait: " A boire! à boire par pitié ! "
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. "

Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.

sete, departementale, veronique calueba rizzolo, gabriel blasco,omar douich, stella morenas, françois escarguel, jocelyne gizardin,sylvaindominguez,horrida bouraoui

 

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l'O est à nous ... Alors on vote !

Publié le par les vicomtes de brageole

Votation citoyenne du 22 mars au 13 avril

Ouverte à tous, dès 16 ans

« Êtes-vous favorable à l’inscription dans la constitution française du droit à l’eau et l’assainissement, à protéger l’eau et à interdire son accaparement par les multinationales ? »

 
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"A quoi ça sert de voter ?"

Publié le par Dessins Miss Lilou

Cet article est reposté depuis Dessins Miss Lilou.

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SDF ! Janine Léger persiste et signe un nouveau courrier à Monsieur Le Maire de Sète.

Publié le par les vicomtes de brageole

Monsieur le Maire,

Je vous ai écrit le 14 Décembre 2020 pour vous demander d'user des prérogatives vous permettant de réquisitionner un ou plusieurs logements vides parmi les 2665 qui ont été comptabilisés à Sète au dernier recensement établi en 2017.

L'ouverture d'un gymnase annoncée dans Midi Libre hier est simplement conforme à la directive gouvernementale qui contraint les collectivités à ce dispositif activé par les Préfectures en cas de grand froid, et pour laquelle rien ne vous oblige à attendre que la température descende en dessous de zéro.

Il s'agit là d'une mesure d'urgence ponctuelle de santé publique qu'il est indispensable pour le médecin que vous êtes de prendre sans délai car le froid est déjà très vif depuis plusieurs jours, mais qui ne répond pas, en l'espèce, aux besoins de logements pérennes pour lesquels je vous ai sollicité pour toutes les personnes sans abris de la Ville.

Dans l'état actuel des choses, seule une mesure de réquisition pourrait solutionner en partie le problème des squats et des personnes qui dorment dans la rue.

Au cours de mes multiples engagements citoyens et associatifs, j'ai eu l'occasion d'écrire à plusieurs Préfets, Ministres et également à un Président de la République.

Tous, y compris aux plus hauts sommets de l'Etat ont eu la courtoisie de répondre aux courriers que je leur avais adressés.

Après deux relances auprès de votre Cabinet (l'une par mail, l'autre par téléphone), je déplore, car ce n'est pas la première fois, qu'en tant que Premier Magistrat de la Ville, vous n'ayez pas eu à coeur d'observer les mêmes règles élémentaires.

Formant des voeux pour que la situation s'améliore comme nous l'espérons tous en cette nouvelle année 2021, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de mes salutations distinguées,

Janine Léger, bénévole associative.

 

ci dessous :

- un article diffusé par "Le Singulier"

- un article Midi Libre du 05 Janvier 2021

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SDF ! Janine Léger écrit à Monsieur le Maire de Sète

Publié le par les vicomtes de brageole

Monsieur le Maire
 

Par courrier en date du 27 Août 2020 adressé aux Services de l'Etat, vous avez demandé l'expulsion des personnes qui occupent sans droit ni titre un immeuble désaffecté du 7 Quai Paul Riquet.

Le 7 Août 2015, ces mêmes personnes avaient déjà été évacuées à votre demande du Parking du Mas Coulet sur lequel elles avaient installé leurs caravanes et leurs fourgons.

Ayant alors trouvé refuge sur un terrain bordant le Boulevard Martelli, elles avaient à nouveau fait l'objet d'une expulsion le 31 Janvier 2018 sur demande de la S.A. Elit agissant pour le compte de la Ville. A cette occasion, certains d'entre eux ont perdu tous leurs biens, les caravanes et leurs contenus ayant été détruits par les services de la Fourrière de la Ville.

C'est pourquoi faute de mieux, ils se sont installés dans l'immeuble vide du Quai Paul Riquet.

D'expulsion en expulsion, devront-ils à nouveau se retrouver dans la rue dans le contexte sanitaire que l'on connaît?

Une circulaire ministérielle du 17 Octobre 2020 rappelle, dans le cadre de la campagne hivernale, que "notre priorité doit être la mise à l'abri des personnes, dans un contexte de circulation du virus et de rebond de l'épidémie".

Nul n'ignore que c'est la pénurie de structures d'hébergement d'urgence qui contraint les personnes sans abris à investir des bâtiments abandonnés, faute de réponses aux appels qu'ils lancent quotidiennement au 115 avec les associations qui les accompagnent.

Selon les chiffres communiqués par l'Insee, 2665 logements vacants ont été répertoriés à Sète.

Aussi quand un nombre important d'hommes et de femmes dorment dans les rues de notre ville, pourquoi Monsieur le Maire, ne pas réquisitionner quelques uns de ces bâtiments vides, comme l'Ordonnance du 11 Octobre 1945 vous en donne le pouvoir dans le cadre des prérogatives que vous confère l'article 2212 du Code Général des Collectivités Territoriales, sur saisine des Services de l'Etat compétent en la matière?
>

Espérant vivement que vous mettrez tout en oeuvre pour qu'une solution digne et adaptée à ces situations puisse être trouvée, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de mes salutations distinguées,

Janine Léger

Les Amoureux de la Vie Solidarité SDF,

rejoints par plusieurs associations, appellent à un rassemblement contre les expulsions et le mal logement Mercredi 16 Décembre à 9h 30 devant le Tribunal de Sète Avenue du Maréchal Juin. 

Des solutions existent!
 

 

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Les municipales et le syndrome du coronamachin !

Publié le par les vicomtes de brageole

Baron Noir et commedia dell arte
Baron Noir et commedia dell arte

Baron Noir et commedia dell arte

 

Vendredi matin devant le marché.

 

Arapète : « Alors Mandroune, t’as pas les yeux en face des trous ? »

 

Mandroune : « Oh ! Ma belle excuse-moi, je ne t’avais pas vu. J’ai eu une soirée agitée. »

 

Arapète « Qu’est-ce que tu as encore fait ? »

 

Mandroune « Figure-toi que hier soir mon homme m’a amenée au théâtre, ensuite nous sommes allés chez l’italien manger 4 pâtes à la puttanesca, une petite bouteille de rosé pour faire descendre les pâtes, et quand j’ai vu ses yeux qui plongeaient dans mon décolleté, t’as compris la suite, on est rentré et on s’est endormi à 2 heures ce matin. »

 

Arapète « Bien sûr que j’ai compris, t’as donné ton corps à la science (rires rires rires) ; mais qu’est-ce que t’es allée voir au théâtre ? »

 

Mandroune « Une pièce politico-médiatique comme dit mon homme. Une pièce dans le style d’un méli-mélo de la série de canal plus : « Baron noir » et de la commedia dell arte… »

 

Arapète  « Raconte… »

 

Mandroune « Si tu veux, je te raconte la fin. Ça se passe dans un bureau, décor simple, un bureau, 1 téléphone, 1 fauteuil, 2 chaises, un tableau de joutes, un portrait de Georges Brassens et 3 personnages.

  • Francesco
  • Gianni-Claudio
  • Guiseppe
  •  

Et ça donne à peu près ça… »

 

  • Francesco « Putain! J’ai pas envie d’y aller à ce meeting, je vais serrer plein de louches, embrasser plein de vieilles, je vais choper le coronamachin ! »

 

  • Gianni-Claudio « Mais c’est l’idée, Francesco, on a qu’à l’annuler ! »

 

  • Francesco «T’es fou, Gianni-Claudio, à 5 jours des élections, on n’annule pas un meeting. »

 

  • Gianni-Claudio « Non mais t’as pas compris. On annule à cause du coronamachin, de ton grand sens de la responsabilité morale, tout ça, que tu es maire et toubib, que tu es un bon père pour les sétois. »

 

  • Francesco « Putain, Gianni-Claudio, t’es brillant ! »

 

  • Gianni-Claudio « Je sais ! Et en plus tu fous dans la merde tous les autres. S’ils maintiennent leurs meetings, c’est qu’ils n’ont pas un grand sens de leur responsabilité morale, eux, et elle. »

 

  • Francesco » Génial. Guiseppe tu nous écris un communiqué comme quoi j’ai un grand sens de la responsabilité et tu le dictes à M.L. »

 

                • Et là le Rideau est tombé !

 

Mandroune « putain tu m’as fais manquer le car, je suis bonne pour monter au quartier haut à pied »

 

Arapète « la marche ça te fera du bien pour le cœur. Bises ma belle et merci pour l’histoire »

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