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Le lundi de la Saint Louis 2011 vu par un gabian au dessus du cadre

Publié le par vicomtedebrageole

Faites défiler les images de cette saint louis 2011

Document du 26 Aout 2011

Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
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Aurélien Evangelisti dans la douleur
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Aurélien Evangelisti dans la douleur
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Aurélien Evangelisti dans la douleur
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Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur
Aurélien Evangelisti dans la douleur

Aurélien Evangelisti dans la douleur

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le lundi de saint louis 2012 vue par un gabian !

Publié le par vicomtedebrageole

Pendant :

que  Sète tribune fait son marché,

que les élus de Tous Pour Sète dénoncent une crise au CFA

que sur le journal de propagande de la Mairie de Sète tout va bien !

Nous les Vicomtes de Brageoles nous avons encore la tête dans les joutes.

Pour la Saint Louis, chacun y va de sa prise de vue. Les barques sont chargées de photographes jusqu'à gêner Patrons et Rameurs dans leurs taches.

C'est pour quand les photographes sur les bigues, avec un gilet de sauvetage obligatoire ! à réfléchir ...

On à même vu un drone se faire plaisir ! On parle d'interdire les fusées tirées vers la tribune officielle. Imagine cher ami blogueur une fusée qui touche un drone et qui explose sur une grosse tête. Une espèce de tête Responsable mais pas Coupable .... Une tête qui pense pour les autres, comme on dit à Sète une grosse tête .... un Préfet, un Maire, un Député.....

Bientôt des robots à la place des jouteurs ? Actuellement tout est possible !

Pour faire simple, et se confondre dans le décor comme une lettre sans la poste, nous avons opté pour une caméra embarquée sur un Gabian.

et voilà le travail ! un mini album

  http://vicomtesdebrageole.midiblogs.com/album/lundi-de-saint-louis-2012-vue-par-un-gabian/

 Pour les posters cliquez sur poster

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Sète ! La Saint Louis se termine, une bonne occasion pour aller au Baratcho voir l'expochette de René ....

Publié le par vicomtedebrageole

Jazz, blues, et René !

sete,baratcho,rene fornes,jazz,blues,setrange

 

 sete,baratcho,rene fornes,jazz,blues,setrange sete,baratcho,rene fornes,jazz,blues,setrange

 

ça sera aussi l'occasion de poser les question

 sur le n° 1 du Sètrange

 

sete,baratcho,rene fornes,jazz,blues,setrange

 

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C'est l'ouverture de la Saint Louis 2012

Publié le par vicomtedebrageole

l'année dernière, Monsieur Le Maire de Sète nous avait promis un retour aux fondamentaux ......

 sete,saint louis 2012,baratcho,bretzel7

 On sait ce que cela a donné : décibels, alcool, urine et dégueuli .... papapou papapou papapou (c'est l'ambulance qui passe ....)

Comme d'habitude nous vous disons "chagrin faï ta mala", nous attendrons la fin pour le débriefing

Le programme papier est disponible avec une belle couverture traditionnelle, beaucoup de publicité à l'intérieur .... et un programme du lundi qui sort des oubliettes.

 

sete,saint louis 2012,baratcho,bretzel7

 

Nous pronostiquons un Saint Louis qui fera fi de la tradition.

Encore une vision ..... un tableau signé Bretzel7 découvert au BARATCHO.

Avec des jouteurs masqués, des barques marquées Ville de Sexe, des pavois marqués SM comme Sa Majesté ou Sado Maso ...

Une bien curieuse Saint Louis !

 

sete,saint louis 2012,baratcho,bretzel7

une idée de notre ami(e) La patte pour vos repas du Weekinge de Saint Louis 

 Brochettes de Lucettes

sete,saint louis 2012,baratcho,bretzel7,lapatte

 Samedi 25 Aout à 9 h grand tournoi de boules carrées

sete,saint louis 2012,baratcho,bretzel7,lapatte

 

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Une page de Pub pour Sète

Publié le par vicomtedebrageole

 Au Baratcho

Expochette de M....

M comme Morsly et M comme Mouret

Fini le rap, fusion, raggae

cette semaine c'est Expot pourrie !

 sete,baratcho,morsly,philippe mouret,ski club,loto,léon blum

 

 

Et sur la place Léon Blum, face à "chez Boule"

 Vendredi 3 un loto en plein air

Encore un truc du Ski Club Sétois

 

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Sète : Expo photo au Paris Méditerranée

Publié le par vicomtedebrageole

"Couleurs de vie"

de François GIRODON

du 02 mai au 27 juin

dans le restaurant"Paris-Méditerranée",

47 rue Pierre Sémard

Pour voir l'affiche clic clic sur :

 Girodon chez Paris Méditérranée à Sète (34).pdf

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Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Publié le par vicomtedebrageole

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

sete,jean vilar,centenaire jean vilar,culture

Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

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A Sète on récolte ce que l'on sème .....

Publié le par vicomtedebrageole

Il y a longtemps que les Sétoises et les Sétois l'avaient compris !

Et notre ami La Patte, qui a retrouvé l'inspiration revient sur cette campagne de propreté, et sur les futures halles de Sète.

 

sete,halles de sète,propreté,la patte

 

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A jour exceptionnel, billet exceptionnel

Publié le par vicomtedebrageole

Un 29 février, et si on parlait Sexe, .....

Non pas du sexe au logis, ni du sex à pil, encore moins du sexe Symbol, quoi que ....... et pourquoi pas du sex pas trié ou du s'expresso, .... ou encore du sex bomb ....

Non rien de tout ça ! et puis c est trop tard, c'est déjà fini ...

Je voulais vous dire que le 15 Janvier dernier, il y avait du sexe au Baratcho, mais qu'il est trop tard pour participer à cette partie.

Désolé pour henriette ....il y avait du monde sous les pochettes

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 désolé pour la qualité des posters (clic clic sur les images) il y a des petits et des gros. C’est un problème tech-nique.

 Vous pouvez vous rattraper pour les soirée rugby «spécial tournois des 5 + 1 nations » il parait même que le boss du baratcho offre le thé ou la camomille.

 sete,rolling stone,rene fornes,pascal granger,robert giordano,jean claude varennes dit tcho,baratcho    

(toujours clic clic sur les images)

Bon à savoir !

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An 2012 " Vous aurez le choix"

Publié le par vicomtedebrageole

entre la tradition

 sete,voeux 2012,

 

et le changement

 (carte brageoliquement modifiée)

 sete,voeux 2012,la patte   

 

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