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environnement

Les élections municipales Mars 2026… n° 8

Publié le par les vicomtes de brageole

Sète une fabrique de panneaux routiers et d’indications ! « pour quoi ? pour qui ? »

 

Encore des poils qui peuvent te rester en travers de la gorge…

Ça part du stationnement payant, en passant par l‘interdiction, ça continue par l’indication et l’obligation, en passant par la direction et la vitesse très très indiquée ...

N’oublions pas les marquages au sol où le stationnement et l’arrêt sont strictement interdits.

Ne pas respecter un zébra ça coûte une contravention de 2ème classe avec amende forfaitaire de 35 €.

Il y a même des endroits où la prune peut monter à 135 € ça dépend de la couleur de la prune ou de la tête du pruneau.

Qui n’a pas dit : pourquoi-moi ? Parce que sétois !

La réponse est dans la question ….

 

Futurs élus à vos programmes !

Si le cœur vous en dit éclairez nous !

sete, laura seguin, veronique calueba rizzolo, sebastien denaja, lfi, citoyen, nouvelle page, marques hervé, pintre pascal, pacull,parti socialiste,parti communiste, citoyens,

 

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Sète Les élections municipales Mars 2026… n° 6

Publié le par les vicomtes de brageole

Encore des poils à grater au Quartier Haut.

Apres la fermeture de la Crèche du Quartier Haut prévue en 2026 et la fermeture de l’Ecole Saint Jean dans la rue Franklin depuis cette année, que vont devenir ces bâtiments et les terrains attenants.

Futurs élus à vos programmes !

Si le cœur vous en dit éclairez nous !

sete, laura seguin, veronique calueba rizzolo, sebastien denaja, hervé marques, pascal pintre, sebastien pacull, daniel pilaudeau
La crèche du Quartier Haut
sete, laura seguin, veronique calueba rizzolo, sebastien denaja, hervé marques, pascal pintre, sebastien pacull, daniel pilaudeau
Ecole Saint Jean

 

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La lettre de Manu Liberti .... à tous les visionnaires !

Publié le par les vicomtes de brageole

Nous nous sommes autorisés en tant que destinataire à diffuser la lettre de Manu Liberti.

Et pourtant nous ne sommes pas  Christophe, ni partisan,

mais visionnaires ...

manu liberti, bancs publics, christophe, aristide briand, toussaint roussy, visionnaires
sien de ceta

 

À Christophe, à vous tous, aux visionnaires...

 

Siám de Seta, siám Bancs Publics

 

Il n’y a là ni fanfaronnade, ni galéjade, mais tout simplement une affirmation de ce que je pense, de ce que je suis. En réaction aussi à cet agacement qui est mien suite aux quolibets et noms d’oiseaux dont tu fais, dont vous faites l’objet.

Depuis peu, il m’arrive de surfer sur la toile et d’y lire que, au final, nous ne pourrions aimer Sète, en être, du moment où nous ne serions pas d’accord avec la construction de ce catafalque de béton qui porte le cercueil de notre environnement citadin. J’ai appris également, sur la toile, qu’il y aurait des « pas nés », des « très pas nés », des « nés » et des « très nés » à Sète. Il y aurait ainsi, en quelque sorte, une échelle de sétoiserie inventée par quelques-uns de nos congénères qui ferait que certains seraient de dignes Sétois et d’autres le seraient un peu moins voire pas du tout. Oubliant ainsi l’action essentielle décrite dans la phrase de notre célèbre poète qui est d’« aimer ». Oubliant ainsi que l’on peut aimer vivre à Sète sans pour autant y être né. Tout comme y être né, et c’est bien dommage, de ne pouvoir continuer à y vivre. Personne n’est à blâmer. Ceux qui y sont nés ou ceuxqui aimeraient y êt re nés.

Depuis tout petit, comme toi, j’aime notre ville. Et tout ce qui va avec. J’aime aussi tous ceux qui l’aiment, même si nos opinions divergent, même si nous sommes différents à bien des égards.

Considérant que notre amour pour notre ville, pour la colline, faisait de nous une même communauté, une même famille.

Je suis né ici, à quelques mètres de cette place. J’y ai vécu de l’autre côté, rue Colonel-Fabien, jusqu’à presque 8 ans. Cette place je l’ai fréquentée en poussette, j’y ai appris à marcher, à courir...

À tue-tête, je le faisais pour redescendre la rue de la Poste et ainsi voir accoster les deux barquettes de la famille face au Trianon. Elles revenaient tantôt de la mer, tantôt de l’étang. En remontant la rue du Général-de-Gaulle, au coin de la place je m’arrêtais faire le bisou à Tonton Auguste, toujours attroupé et occupé avec d’autres anciens à refaire le monde, là, en haut des marches, face au Dauphin. Dans ce club improbable et mythique surnommé le « Club des frites ».

Sur cette place, j’y ai mangé des gaufres, des crêpes, des glaces l’été, des marrons l’hiver. Avec maman, nous la longions pour aller au petit casino aux Halles. Sur cette place j’y ai même eu mon premier accident de la circulation. A bord de ces fameuses voiturettes. Etourdi, j’avais percuté la jambe d’une mamie assise sur un banc. J’y ai adoré faire le tour en calèche et, le soir venu, regarder la fameuse voiture bleue nous enlever motos et voitures embarquées sur une remorque, voiture bleue qui semblait s’envoler au démarrage.

Bref, plein de choses qui me font me sentir chez moi ici. Même si une de mes grands- mères est Bretonne et l’autre Auvergnate. Même si un de mes deux grands-pères est arrivé post-mortem y rejoindre quelques amis Républicains espagnols. Même encore si ma mère est née à Aurillac.

Tu vois, je n’ai finalement pas besoin d’évoquer mes arrière-arrière-arrière-grands-parents arrivés d’Italie ni évoquer leur vie pour me sentir d’ici. Je les aime même si je ne les ai, finalement, pas connus. Par contre, leur tielle est finalement restée la même depuis leur fille jusqu’ensuite le passage dans des mains bretonnes puis auvergnates.

Mes amis qui ne pensez pas comme moi, je ne vous blâme pas. Mais il faut tout de même convenir que, d’accord ou pas, on va payer aussi le dit-ouvrage. Que je trouve, ma foi, un peu cher à 80 000 euros la place de parking tous travaux confondus sans parler des charges pour pomper, pour aérer, pour éclairer, pour surveiller... Sans parler, bien évidemment, des divers entretiens annuels, décennaux, etc., etc.

À payer une telle somme, il m’apparaît normal que je puisse vous donner mon avis. Et c’est vrai que j’aurais préféré qu’on protège notre lentille d’eau douce qui a valu la possibilité de faire ici un port, où celle-ci était nécessaire. Cette lentille qui nous a valu notre Chaîne des Puys à nous depuis les Pénitents jusqu’au Jardin des Fleurs. Cette lentille d’eau qui participe de la vie dans l’étang de Thau.

C’est vrai aussi que j’aime particulièrement ce « Vert » qui dégouline depuis Saint-Clair jusque dans nos rues et nos places. Ironie de l’histoire, cette phrase sur le « Vert qui dégouline » et que j’adore, je l’avais écrite pour un texte intitulé Mosaïque, pour un livre d’un génie lyonnais fou amoureux de Sète au point de s’y installer à la Pointe courte et de fréquenter assidument le Quartier haut et sa célèbre société.

Comme quoi, l’amour pour ce que nous sommes, pour notre ville, pour la colline, pour nos eaux chamboule bien des origines. Dans un contexte d’humeur changeante de notre climat, peut-être que nos enfants affubleront la dite-place, ou plutôt dalle, de panneaux solaires afin d’y avoir un peu d’ombre et économiser aussi de l’électricité. Peut-être que tout cela finira en champignonnière, en échangeur thermique ou en réserve d’eau. Peut-être qu’un génial architecte viendra un jour percer la dalle de puits de lumière en forme de pyramide pour édifier ici notre carrousel du Louvre des Arts Modestes. Modestes, populaires, et pas vulgaires comme je vous aime.

Par cette lettre, sois remercié de ce combat qui ouvre les yeux sur certaines pratiques, sur l’importance de notre qualité de vie, qui ouvre aussi d’autres champs des possibles. L’amour pour notre ville chamboulera toujours bien des origines. Après tout on a bien transformé un Fort en théâtre, une multitude de chais en bien des choses et même un congélateur en Centre des Arts contemporains.

 

Siám de Seta, siám Bancs publics

 

Gros bisous à toi, à vous

 

Manu Liberti

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Aux Herbettes, air bête à demi …

Publié le par les vicomtes de brageole

 

Dans la « précipoté du Quartier-haut » il existe une enclave qui se nomme le plan des Herbettes. Ce plan surplombe le terrain de boules « Henri Anselme » et la maison des anciens baptisée les Herbettes.

On y arrive par l’ancienne rue Villaret Joyeuse prolongée baptisée depuis 1985 la rue Jean Robert Pinet.

Ce plan des Herbettes depuis 2 ans est devenu un lieu de stationnement anarchique. Et vas-y que je pose devant ma porte un panneau de travaux fantômes, panneau qui se transforme à la nuit tombée en place privée pour voiture et vas-y que je gare ma moto, moto qui se déplace à la nuit tombée sur les aires de stationnement moto et qui se transforme en place de stationnement pour voiture. Et vas-y que je dépose une chaise, une table, avec comme objectif de privatiser le domaine public pour mes voitures perso.

A tout ce méli-mélo s’ajoute les véhicules ventouses … tous modèles confondus. N’oublions pas de rajouter les voitures des « Rbibi »

Aujourd’hui, c’est le boulodrome qui a été amputé, depuis plusieurs jours. Un jardin clôturé est sorti de terre. Ce jardin est positionné parallèlement à un mur dont la mitoyenneté existe depuis que les Herbettes existent. Les Herbettes existaient même avant le mur.

Dans cette belle ville de Sète, normalement quand une infrastructure sort de terre, elle n’échappe pas à la presse locale, et au journal municipal « le Sète.fr »

Sur ce coup rien, même pas une demi-ligne de propagande.

On se pose même la question sur les infos qui circulent dans l’ancre, ce journal sympathique de Sète. Cette Ancre sétoise, écologiste, de gauche, féministe, citoyenne et culturelle.

Pourquoi l’Ancre ne pipe pas mots … ?

quartier haut, sete, henri anselme, jean robert pinet, stationnement, mitoyenneté, sete fr, ancre, ecologie, gauche, laura seguin, gabriel blasco, veronique calueba rizzolo,
le jardin du terrain de boules

 

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Les News Pergolines : le groupe Ensemble pour Sète pose la Question en conseil municipal.

Publié le par les vicomtes de brageole

A propos du projet des nouvelles Pergolines

La question est posée sur le devenir du foncier actuel. Certaines inquiétudes sont émises quand à la cession du site actuel à un promoteur. Plus largement, la volonté politique du Maire depuis 21 ans à défendre l’hôpital de Sète et prendre soin de nos ainés a également été débattu dans un échange clair et un constat implacable.

Conseil municipal du 12 décembre 2022 – Interventions de Laura Seguin et Sébastien Denaja (Ecouter et voir la vidéo a partir de la 43 ème minute)

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Le Parking sous la place Aristide Briand

Publié le par les vicomtes de brageole

En mélangeant les thons et les tons la presse locale envenime- t-elle le débat ?

Là est la question !

Pour calmer les esprit, nous vous proposons d’écouter le cha cha des thons avec un C comme Crocodile

parking arisitide briand, commeinhes, banc public, kiosque,
montage VDB sur coupures de journal Midi Libre du 26/09/2022

 

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Il était une fois dans les années 60 .... La Nouvelle Floride !

Publié le par les vicomtes de brageole

 

Faisons référence à l'histoire

Publié le par vicomtedebrageole

En perquisitionnant notre Boite à Lettre, nous avons trouvé un document dont nous vous livrons quelques extraits .....

Il vous suffira de cliquer sur chaque document pour une bonne lecture ....

sete, plage de sète, lido de sète, banque, banquier, pompidou, mission racine

Bon Bain !

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Rue Jean Vilar un hélisurface selon Bouche de baudroie ?

Publié le par les vicomtes de brageole

Hier au marché, (halles pour les parisiens)…

Arapète : elle en a encore sorti une bonne ta cousine, bouche de baudroie !

Mandroune : vas-y accouche !

Arapète : selon sa voisine « la gabachoune » (1) il parait que les hélicoptères vont pouvoir se poser dans la rue jean vilar !

Mandroune : et tu écoutes ces cagades …

Arapète : tu sais quand elle nous a annoncé la vente du Carmel, et la vente du parking des pergolines, le temps lui a donné raison.

Mandroune : c est vrai ! Espérons que cette fois elle se trompera. Je ne pense pas que Moussiou lou Maire (1) signe l’autorisation. Allez je vais acheter 4 encornets chez « l’Arpieu » (1) et je "re-monte" … au Quartier Haut.

Arapète : Ciao

joel monnier, sete,, mandroune, arapete, bouche de baudroie, hélisurface,
  1.  Les types sétois de Toussaint Roussy (cercle occitan sétois 2010)  
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l'O est à nous ... Alors on vote !

Publié le par les vicomtes de brageole

Votation citoyenne du 22 mars au 13 avril

Ouverte à tous, dès 16 ans

« Êtes-vous favorable à l’inscription dans la constitution française du droit à l’eau et l’assainissement, à protéger l’eau et à interdire son accaparement par les multinationales ? »

 
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Quartier haut ! Des maisons transparentes selon bouche de baudroie.

Publié le par les vicomtes de brageole

Arapète : Hé bé Mandroune y avait longtemps que je t’avais pas vu !

Alors ça va au Quartier Haut ?

Mandroune : La santé ça va on fait attention avec ces « èrebi-ènebi » il faut éviter ces virus estivants variants… !

Entre parenthèse, pour en revenir au quartier haut ça chauffe dans le haut..

Ma cousine bouche de baudroie m’a dit qu’il y avait en prévision un programme immobilier pas du tout dans le style du quartier pittoresque Italien de Sète.

Elle annonce la construction de deux maisons transparentes.

Arapète : Qu'est-ce c’est cette connerie encore ?

Mandroune : Deux maisons avec des murs en verre que quand tu bois l’apéro dans le salon tu vois le pêcheur sur le brise lames entrain de faire pipi dans les rochers.

Arapète : Tu rigoles, des murs en verre ça passera pas à l’urbanisme… c’est pas clair ça.

Mandroune : Ecoute pour une fois qu’il y a de la transparence dans l’urbanisation, on va pas se plaindre. Et si Bouche de Baudroie le dit c’est que c’est fait. Par contre je me demande comment nos têtes communicantes vont présenter ça dans les prospectus. Comment annoncer aux éstrangers du dehors que le plus ancien quartier de Sète, le petit Naples, le pittoresque Quartier haut, va ressembler à Villeroy ?

Arapète : Oui t’as raison ! Heureusement qu’à la pointe courte on a pas ce problème.

Mandroune : Ho, détrompe toi vous allez voir ce qui va vous arriver de Saint Clair …

Allez, ciao ma belle embrasse bien ton mari.

sete, quartier haut, urbanisation, italie, pittoresque, villeroy
quartier haut sète

(1) Tous les mots que vous ne comprenez pas sont expliqués dans le Sète à Dire de Raymond Coves illustré par Pierre François. Pour ceux qui n’existent pas posez vos questions en commentaire, nous répondons 24 h / 24 h. Ou alors adoptez un petit Sétois qui traduira. A Sète la négation est souvent affirmative …. Prenez en note

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