la rigolade, la dérision, la vérité, Sète, la macaronade, la tielle, le poufre parisien avec 1 f, Le pouffre sétois avec 2 f, le poulpe de mer du dictionnaire, les joutes languedociennes, la Saint Louis, Alexandre Dumas, les vicomtes de brageole, les haricots et la seiche farcie, la rouille de seiche, les sardines et les maquereaux en escabèche, la bourride de baudroie à la sétoise, la mandroune, l'arapète, le piste, les moules farcies, les sites remarquables en voie de disparition ....
l'information décalée selon le temps ....
l'astrologie setoise ....
et le parlé sétois !
Sète une fabrique de panneaux routiers et d’indications ! « pour quoi ? pour qui ? »
Encore des poils qui peuvent te rester en travers de la gorge…
Ça part du stationnement payant, en passant par l‘interdiction, ça continue par l’indication et l’obligation, en passant par la direction et la vitesse très très indiquée ...
N’oublions pas les marquages au sol où le stationnement et l’arrêt sont strictement interdits.
Ne pas respecter un zébra ça coûte une contravention de 2ème classe avec amende forfaitaire de 35 €.
Il y a même des endroits où la prune peut monter à 135 € ça dépend de la couleur de la prune ou de la tête du pruneau.
Qui n’a pas dit : pourquoi moi ? Parce que sétois !
Dans la « précipoté du Quartier-haut » il existe une enclave qui se nomme le plan des Herbettes. Ce plan surplombe le terrain de boules « Henri Anselme » et la maison des anciens baptisée les Herbettes.
On y arrive par l’ancienne rue Villaret Joyeuse prolongée baptisée depuis 1985 la rue Jean Robert Pinet.
Ce plan des Herbettes depuis 2 ans est devenu un lieu de stationnement anarchique. Et vas-y que je pose devant ma porte un panneau de travaux fantômes, panneau qui se transforme à la nuit tombée en place privée pour voiture et vas-y que je gare ma moto, moto qui se déplace à la nuit tombée sur les aires de stationnement moto et qui se transforme en place de stationnement pour voiture. Et vas-y que je dépose une chaise, une table, avec comme objectif de privatiser le domaine public pour mes voitures perso.
A tout ce méli-mélo s’ajoute les véhicules ventouses … tous modèles confondus. N’oublions pas de rajouter les voitures des « Rbibi »
Aujourd’hui, c’est le boulodrome qui a été amputé, depuis plusieurs jours. Un jardin clôturé est sorti de terre. Ce jardin est positionné parallèlement à un mur dont la mitoyenneté existe depuis que les Herbettes existent. Les Herbettes existaient même avant le mur.
Dans cette belle ville de Sète, normalement quand une infrastructure sort de terre, elle n’échappe pas à la presse locale, et au journal municipal « le Sète.fr »
Sur ce coup rien, même pas une demi-ligne de propagande.
On se pose même la question sur les infos qui circulent dans l’ancre, ce journal sympathique de Sète. Cette Ancre sétoise, écologiste, de gauche, féministe, citoyenne et culturelle.
Pour que Montpellier devienne la Capitale Europeenne de la Culture 2028, Sète se déguise en Montpellieraine et multiplie les effets d’annonce.
Même "le sommier des arts" devant le marché (halles pour les parisiens et les montpellierains) est vendu pour la promotion du rêve Montpellierain….
Tout y passe …
La villa Salis devient une future résidence d’artistes, et pourquoi pas un musée pour la figuration libre.
Le Miam est en projet de déménagement pour devenir le Grand Miam du quai des Moulins.
Et tout ça avec quel fonctionnement, quel financement, quel budget ?
Devant tous ces effets, l’opposition reste sans voix, comme prise dans un étau, « culture industrielle et culture populaire ». Entre bien privé et bien public ...
Autrefois au marché on emballait avec du papier journal
Pour préserver la fraîcheur pour limiter les odeurs désormais les journaux emballent n’importe qui n’importe quoi pourvu qu’il n’y ait pas (trop) d’odeur. L’emballage est de plus en plus volumineux son rapport à l’objet s’est inversé. L’objet (ou le produit) n’existe plus seul l’emballage persiste
C’est peut-être pour ça qu’il sent mauvais de plus en plus mauvais
La question est posée sur le devenir du foncier actuel. Certaines inquiétudes sont émises quand à la cession du site actuel à un promoteur. Plus largement, la volonté politique du Maire depuis 21 ans à défendre l’hôpital de Sète et prendre soin de nos ainés a également été débattu dans un échange clair et un constat implacable.
Conseil municipal du 12 décembre 2022 – Interventions de Laura Seguin et Sébastien Denaja (Ecouter et voir la vidéo a partir de la 43 ème minute)
Projet d’un nouvel Ehpad ou projet d’une nouvelle opération immobilière ?
Jeudi 27 novembre, le journal Midi Libre a révélé le projet du déplacement de l’Ehpad des Pergolines et sa reconstruction, non pas sur son site actuel, mais dans le cadre d’un échange de terrains entre la ville et les hôpitaux du Bassin de Thau.
La ville serait prête à mettre à disposition un terrain pour la reconstruction de l’établissement situé derrière l’école Jean Macé, en contrepartie d’une parcelle des Pergolines (12%) pour la construction d’un pôle sportif. Mais que va devenir le reste du foncier ?
Quand l’on sait que la zone des parkings a déjà été cédée à un promoteur privé pour y construire de nouveaux immeubles, on peut aisément supposer que ce déménagement va ouvrir la voie à une vaste opération immobilière dans un secteur où le béton a saccagé l’entrée ouest de la ville.
Cette opération rappelle étrangement celle réalisée à la Corniche sous les années Marchand (début 90) avec là aussi la proposition faite par la ville d’un échange de terrain, l’emplacement de l’Hélio Marin, dépendant de l’hôpital, contre le terrain occupé par le camping municipal des Quilles, où a été construit les Pergolines.
D’un côté un espace d’accueil de tourisme de plein air, qui a disparu, de l’autre l’urbanisation massive des falaises de la Corniche après la démolition de l’Hélio Marin et de l’église du Lazaret.
L’opération de transfert qui est aujourd’hui annoncée est d’autant plus inquiétante parce qu’elle est basée sur une réduction massive de l’accueil de nos ainés, avec 50% de suppressions de lits sur le long séjour, et de 20 lits d’Ehpad, plus la suppression des postes des personnels qui va avec.
En clair, ce projet va réduire massivement l’offre d’accueil, alors que nous sommes déjà en grande pénurie qui va s’aggraver en raison du vieillissement de la population.
L’Ehpad des Pergolines, comme les hôpitaux du Bassin de Thau, dépend du budget de la Santé pour ses investissements. Alors que le projet de rénovation de l’Ehpad des Pergolines est programmé
depuis plusieurs années, qu’en est-il de son financement sur le budget du ministère de la Santé ?
Maire de Sète, et président du Conseil d’Administration de l’hôpital de 1996 à 2001, c’est avec une mobilisation des élus du Bassin de Thau et de la direction de l’établissement que nous sommes allés chercher au ministère de la Santé, la décision de la création de l’Hôpital Intercommunal du Bassin de Thau avec les financements pour l’hôpital, l’Ehpad d’Agde, de Vias, et de Montblanc, ainsi que pour le bloc opératoire de Sète, pendant que la population de Sète et les personnels de Santé manifestaient dans les rues de la ville.
Plutôt que de faciliter une opération immobilière, et la fermeture de lits médicalisés pour l’accueil de nos ainés, il y a urgence à reprendre le dossier par le bon bout : Son financement sur le budget de la Santé.
Les pergolines ! Le rêve continue ... et le tour de passe-passe aussi. La presse locale toujours dans les bons coups (et les mauvais coûts) pour faire avaler la pilule à nos ainés : Après nous...