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La lettre de Manu Liberti .... à tous les visionnaires !

Publié le par les vicomtes de brageole

Nous nous sommes autorisés en tant que destinataire à diffuser la lettre de Manu Liberti.

Et pourtant nous ne sommes pas  Christophe, ni partisan,

mais visionnaires ...

manu liberti, bancs publics, christophe, aristide briand, toussaint roussy, visionnaires
sien de ceta

 

À Christophe, à vous tous, aux visionnaires...

 

Siám de Seta, siám Bancs Publics

 

Il n’y a là ni fanfaronnade, ni galéjade, mais tout simplement une affirmation de ce que je pense, de ce que je suis. En réaction aussi à cet agacement qui est mien suite aux quolibets et noms d’oiseaux dont tu fais, dont vous faites l’objet.

Depuis peu, il m’arrive de surfer sur la toile et d’y lire que, au final, nous ne pourrions aimer Sète, en être, du moment où nous ne serions pas d’accord avec la construction de ce catafalque de béton qui porte le cercueil de notre environnement citadin. J’ai appris également, sur la toile, qu’il y aurait des « pas nés », des « très pas nés », des « nés » et des « très nés » à Sète. Il y aurait ainsi, en quelque sorte, une échelle de sétoiserie inventée par quelques-uns de nos congénères qui ferait que certains seraient de dignes Sétois et d’autres le seraient un peu moins voire pas du tout. Oubliant ainsi l’action essentielle décrite dans la phrase de notre célèbre poète qui est d’« aimer ». Oubliant ainsi que l’on peut aimer vivre à Sète sans pour autant y être né. Tout comme y être né, et c’est bien dommage, de ne pouvoir continuer à y vivre. Personne n’est à blâmer. Ceux qui y sont nés ou ceuxqui aimeraient y êt re nés.

Depuis tout petit, comme toi, j’aime notre ville. Et tout ce qui va avec. J’aime aussi tous ceux qui l’aiment, même si nos opinions divergent, même si nous sommes différents à bien des égards.

Considérant que notre amour pour notre ville, pour la colline, faisait de nous une même communauté, une même famille.

Je suis né ici, à quelques mètres de cette place. J’y ai vécu de l’autre côté, rue Colonel-Fabien, jusqu’à presque 8 ans. Cette place je l’ai fréquentée en poussette, j’y ai appris à marcher, à courir...

À tue-tête, je le faisais pour redescendre la rue de la Poste et ainsi voir accoster les deux barquettes de la famille face au Trianon. Elles revenaient tantôt de la mer, tantôt de l’étang. En remontant la rue du Général-de-Gaulle, au coin de la place je m’arrêtais faire le bisou à Tonton Auguste, toujours attroupé et occupé avec d’autres anciens à refaire le monde, là, en haut des marches, face au Dauphin. Dans ce club improbable et mythique surnommé le « Club des frites ».

Sur cette place, j’y ai mangé des gaufres, des crêpes, des glaces l’été, des marrons l’hiver. Avec maman, nous la longions pour aller au petit casino aux Halles. Sur cette place j’y ai même eu mon premier accident de la circulation. A bord de ces fameuses voiturettes. Etourdi, j’avais percuté la jambe d’une mamie assise sur un banc. J’y ai adoré faire le tour en calèche et, le soir venu, regarder la fameuse voiture bleue nous enlever motos et voitures embarquées sur une remorque, voiture bleue qui semblait s’envoler au démarrage.

Bref, plein de choses qui me font me sentir chez moi ici. Même si une de mes grands- mères est Bretonne et l’autre Auvergnate. Même si un de mes deux grands-pères est arrivé post-mortem y rejoindre quelques amis Républicains espagnols. Même encore si ma mère est née à Aurillac.

Tu vois, je n’ai finalement pas besoin d’évoquer mes arrière-arrière-arrière-grands-parents arrivés d’Italie ni évoquer leur vie pour me sentir d’ici. Je les aime même si je ne les ai, finalement, pas connus. Par contre, leur tielle est finalement restée la même depuis leur fille jusqu’ensuite le passage dans des mains bretonnes puis auvergnates.

Mes amis qui ne pensez pas comme moi, je ne vous blâme pas. Mais il faut tout de même convenir que, d’accord ou pas, on va payer aussi le dit-ouvrage. Que je trouve, ma foi, un peu cher à 80 000 euros la place de parking tous travaux confondus sans parler des charges pour pomper, pour aérer, pour éclairer, pour surveiller... Sans parler, bien évidemment, des divers entretiens annuels, décennaux, etc., etc.

À payer une telle somme, il m’apparaît normal que je puisse vous donner mon avis. Et c’est vrai que j’aurais préféré qu’on protège notre lentille d’eau douce qui a valu la possibilité de faire ici un port, où celle-ci était nécessaire. Cette lentille qui nous a valu notre Chaîne des Puys à nous depuis les Pénitents jusqu’au Jardin des Fleurs. Cette lentille d’eau qui participe de la vie dans l’étang de Thau.

C’est vrai aussi que j’aime particulièrement ce « Vert » qui dégouline depuis Saint-Clair jusque dans nos rues et nos places. Ironie de l’histoire, cette phrase sur le « Vert qui dégouline » et que j’adore, je l’avais écrite pour un texte intitulé Mosaïque, pour un livre d’un génie lyonnais fou amoureux de Sète au point de s’y installer à la Pointe courte et de fréquenter assidument le Quartier haut et sa célèbre société.

Comme quoi, l’amour pour ce que nous sommes, pour notre ville, pour la colline, pour nos eaux chamboule bien des origines. Dans un contexte d’humeur changeante de notre climat, peut-être que nos enfants affubleront la dite-place, ou plutôt dalle, de panneaux solaires afin d’y avoir un peu d’ombre et économiser aussi de l’électricité. Peut-être que tout cela finira en champignonnière, en échangeur thermique ou en réserve d’eau. Peut-être qu’un génial architecte viendra un jour percer la dalle de puits de lumière en forme de pyramide pour édifier ici notre carrousel du Louvre des Arts Modestes. Modestes, populaires, et pas vulgaires comme je vous aime.

Par cette lettre, sois remercié de ce combat qui ouvre les yeux sur certaines pratiques, sur l’importance de notre qualité de vie, qui ouvre aussi d’autres champs des possibles. L’amour pour notre ville chamboulera toujours bien des origines. Après tout on a bien transformé un Fort en théâtre, une multitude de chais en bien des choses et même un congélateur en Centre des Arts contemporains.

 

Siám de Seta, siám Bancs publics

 

Gros bisous à toi, à vous

 

Manu Liberti

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Les élections municipales Mars 2026… n° 5

Publié le par les vicomtes de brageole

« Sauvons la fontaine de Robert Combas »

Un vieux Poil de C… qui nous pousse aux fesses depuis 2019

C’est reparti, ils veulent détruire la fontaine de Robert Combas, et comme d’habitude toujours le même scénario.

Et si on faisait une salle Georges Brassens et une ou deux fresques de Robert Combas à la place du parking d’Yves Marchand ?

Et voilà le tour est joué …..

Mais avant d'agir,  voici la lettre ouverte à Robert.

Ci-dessous cliquez sur

"historique"

Futurs élus à vos programmes !

Si le cœur vous en dit éclairez nous !

quel chantier

 

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les élections municipales Mars 2026... n° 4

Publié le par les vicomtes de brageole

« Portes et fenêtres ouvertes

à la petite maison sur la falaise »

Sacré Poil de C… à la corniche, il pousse depuis 2010.

Cette semaine tout le monde a été surpris alors que la canicule se termine, le propriétaire des lieux a décidé d’ouvrir portes et fenêtres et de faire du courant d’air…

Et personne ne cafte … même pas la presse locale.

Ouvrir à qui ?

  • A Monsieur le Maire ?
  • Aux Conseillers Municipaux ?
  • Au grand Public ?
  • A l’Association pour la Sauvegarde des Criques de Sète ?

Les Citoyens veulent savoir ce qui se trame,

  • Une prison de luxe ?
  • Une maison des jeunes et de la culture ?
  • Une boîte de nuit ?
  • Une annexe de la mairie ou de l’agglo ?
  • Une maison du vélo ?

 

La petite maison sur la falaise est le feuilleton sétois qui a le plus vécu. Même DNA ne peut pas en dire autant

 

Futurs élus à vos programmes !

Si le cœur vous en dit éclairez-nous !

 

 

HISTORIQUE

 

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Les élections municipales Mars 2026… n° 3

Publié le par les vicomtes de brageole

« La bibliothèque du parfait candidat »

En parlant de Poil de C… nous allons essayer de péter plus haut. ça ne nous arrive pas souvent mais un peu de vent ça donne un souffle nouveau ….

Paul Valéry a dit :

« le vent se lève il faut tenter de (lire) vivre…. »

  • Histoire de Sète Edition Privat.
  • Les rues de Sète de Alain Degage édité par la Mairie de Sète.
  • LES JOUTES LANGUEDOCIENNES de Jérôme PRUNEAU – Edition L’Harmattan.
  • Mythologies amoureuse de Sète par Sébastien Denaja et Yves Marchand édité par les EDITIONS de PARIS MAX CHALEIL – photographe Jean-Loup Gautreau, illustrations Raphaël Segura
  • François LIBERTI Au Service de l’Humain édité par les Editions Arcane 17
  • SèTe A DiRe de RAYMOND COVES, ILLUSTRE PAR PIERRE FRANCOIS , editions espace SUD
  • FIGURES SINGULIERES 2 TOMES de Laurent CACHARD aux éditions L'AN DEMAIN

 

Et pour imaginer et comprendre la vie des quartiers de Sète :

  • Qu’il est joli de quartier de ma ville – une évocation poétique du QUARTIER HAUT de Louis D’ISERNIA, illustration de TOPOLINO – éditions MEMOIRES & TERRITOIRES

Futurs élus à vos programmes !

Si le cœur vous en dit.

 

Cliquez sur les photos et faites défiler

jean sagnes, ville sete, jerome pruneau, yves marchand, sebastien denaja, francois liberti, laurent cachard, louis d isernia, topolino
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Les élections municipales Mars 2026… n° 2

Publié le par les vicomtes de brageole

 

Toujours à la pêche des Poil de C...

Nous constatons que même la presse locale a tendance à débaptiser nos quartiers et nos rues.

C’est la Place Léon Blum qui devient régulièrement la Place du Pouffre ….

La Place de la République qui se transforme en place des Puces…

Et le Théâtre de la Mer Jean Vilar que l’on ampute de son identité Jean Vilar ou qui se transforme en TDM et si ça continue en Théâtre de M….

S’il vous plait, respectez nos lieux et nos identités, ne dépréciez pas ce qui fait l’identité de Sète pour faire plaisir à ceux qui se croient plus Sétois que les autochtones.

Futurs élus à vos programmes ! Si le cœur vous en dit...

 

 

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Un nouveau Sport vient de …….

Publié le par les vicomtes de brageole

 

Un nouveau sport aquatique est né !

Après

  • La natation,
  • Le Plongeon,
  • Le Surf,
  • Le sky nautique
  • L’aviron
  • La pêche etc etc …

Sans oublier le loongee côteeeuuu cher aux Alsako et aux Parigots de Sèteee, voila un nouveau sport ….

Comment le nommer ? Le dessin de Joël Monnier rame pour lui…

 

joel monnier, sport nautique, betharram, bitearame
sport NAUTIQUE nouveau

 

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Municipales 2026, Midi Libre donne ......

Publié le par les vicomtes de brageole

Midi Libre du 02 Mai donne le ton …

 

L’EDITO DE V. GUILLOTEAU

Chef d’agence Midi Libre Sète

 

Tournant

 

 

En mettant fin à la carrière politique d’un homme qui s’était trouvé un destin municipal un soir de mars 2001, la justice rappelle qu’aucun élu ne   peut se placer au-dessus des règles.

 

Mais au-delà du sort judiciaire de Francois Commeinhes, c’est l’avenir de Sète qui se joue désormais.  

 

Nul dans sa majorité ne peut faire comme si de rien n’était : tous ont cautionné, par un silence qui valait acceptation, les actes pour lesquels l’ex-maire a été condamné.

 

Dès lors, difficile de revendiquer l’héritage du “chef” sans en porter la charge. Surtout à l’occasion d’une campagne électorale. Ce 30 avril marque bien un tournant.

 

À Sète, une page se tourne. Et voilà qui lance la course pour 2026…

 

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François Liberti...

Publié le par les vicomtes de brageole

Liberti, Egalité, Fraternité & Laicité

 

Le Livre aux éditions Arcane 17

 

Francois Liberti, au service de l'humain

Sète, l'île singulière, ses parfums d'iode et de macaronade, ses ruelles bordées d'anecdotes...
Qui mieux que François Liberti peut s'en faire le témoin ?
Mémoire vivante de cette ville-port emblématique, il a consacré sa vie à la pêche, au militantisme et à son rôle d'élu communiste. Avec passion et authenticité, il nous invite à découvrir une Sète vibrante, où traditions culinaires et anecdotes locales se mêlent à la grande Histoire du mouvement ouvrier.
Dans ce récit intime et sans détour, il partage pour la première fois son parcours d'homme engagé, ses luttes, ses fiertés comme ses combats pour préserver l'âme de sa ville natale.
Ce témoignage sincère et chaleureux se lit comme un appel à ne jamais se résigner
.

François Liberti, sete, au service de l'humain, Liberté égalité fraternité laîcité, edition arcane 17

 

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Les Figures Singulières de …..

Publié le par les vicomtes de brageole

Laurent Cachard

18 Janvier 2025 à 11h au Bar du Plateau

Quand j’ai commencé à écrire les Figures Singulières, c’était sur la base d’un constat: on parle souvent des mêmes personnes quand on parle de la ville. J’ai donc orienté le curseur sur d’autres profils, ce qui ne m’a pas empêché de solliciter des « noms » (preuve par l’image). Mais même dans les noms, ce ne sont pas toujours ceux qu’on attend qui ressortent de ce premier volume. Et - c’est important de le préciser - je ne connaissais pas (du tout) 18 des 25 portraiturés. C’est dire l’exercice sociologique d’une somme pareille, qui reconstitue par pointillisme l’histoire et l’essence d’une ville qui n’est pas la mienne mais à laquelle je participe. D’ailleurs, une seule des Figures n’est pas sétoise, mais a appris son art sur les Pentes de ma Croix-Rousse natale (j’en ignorais tout!) et c’est un joli signe.

Pour les curieux, la jonction se passera le 18 Janvier 2025 à 11h au Bar du Plateau (le bar le plus cité dans les portraits), il y aura de l’amitié, des musiciens et en plus

25 portraits de sétois d'aujourd'hui !

Venez nombreux, même si vous n’êtes pas dans le livre: on parle peut être de vous !

En librairie à Sète et sur commande sur le site de l’éditeur.

 

                                                Laurent Cachard

 

Figures Singulières de Laurent Cachard sète

 

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Une brageole d’or à ….

Publié le par les vicomtes de brageole

Bfmtv

Pour l'info suivante

"pendant le retour de Mayotte, elle apprend dans le transit,

le décès de son père…"

Note des Vicomtes de Brageole : ça fait chier !

 

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