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Hervé Marquès élu maire de Sète !

Publié le par les vicomtes de brageole

Hervé Marquès élu maire de Sète !

 

Toujours décalés les Vicomtes pour annoncer la nouvelle qui n’en est plus une.

Hervé Marquès élu Maire de Sète avec 40,14 % dont 62.44 % à l’école Georges Brassens de l’Île de Thau…

 

Nous aurons le temps de nous occuper du programme, nous allons d’abord à notre aise étudier le pourquoi du comment nous en sommes arrivés là.

Le premier Hervé MARQUES : une campagne à la Sétoise, une méthode rodée depuis plus de 20 ans, une communication au top, des soutiens de « Sétois de Cœur » dont le panel a été trié sur le volet, un héritier sans héritage car l’héritage irréversible de surcroît, il n’en assume que les délibérations et les inaugurations, un slogan de campagne qui ne se refuse pas « Protégeons l’avenir »  … que dire de plus si ce n’est que :

« Bien joué Hervé ! ». Pour l’avenir, la réalisation de son programme nous permettra de juger. 

 

La deuxième Laura SEGUIN : une campagne active vers et avec les habitants, une méthode nouvelle voire expérimentale, pas facile pour gagner, une équipe dynamique de bosseurs et de « Sétois choisis pour leur compétence » triés par votation un peu trop à l’écart de la vie publique populaire sétoise, elle -citoyenne libre caricaturée de « LFlste »- représentait « l’union citoyenne de gauche et écologiste ».

Dur dur face au mensonge …

Un slogan de campagne on ne peut plus clair « Uni-es pour écrire de nouvelles pages pour Sète » pourquoi pas quand la gauche dans son ensemble sera unie… Demain que dire, de l’union au conseil municipal, Laura devra avoir les épaules larges pour faire fonctionner son Union.

Bon courage Laura pour la suite …

 

Le Troisième Sébastien PACULL : une campagne nationale puisque soutenue par Marine LE PEN et Jordan BARDELLA et le Rassemblement NATIONAL, l’UDR, le RPR, L’Avenir Français.

Il connait ses dossiers, il l’a prouvé lors des débats, une équipe de sétoises et de sétois présente dans la ville et proche du Député, aujourd’hui maire d’Agde. Un slogan de campagne valable pour tous les candidats en liste « Faites gagner vos idées ». Il gagne 3 Sièges au Conseil Municipal.

Sébastien PACULL avance.

 

Après le premier tour, 2 candidats de plus pouvaient se maintenir :

Pascal PINTRE : Agir pour Sète.

Sébastien DENAJA : Allons Ensemble.

 

Ils ont préféré se retirer, ils ne participeront pas au Conseil Municipal.

Dommage pour la démocratie, ils seront muets…

 

Ont été éliminés :

Daniel PILAUDEAU : LUTTE OUVRIERE pour justifier que la société va dans le mur.

Josiane AMARGER : Parti Animaliste pour ne pas oublier les animaux.

 

Pour le détail voir la presse locale ci-dessous

Marques, Seguin, Pacull, pintre, denaja

 

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Les élections municipales Mars 2026… n° 9

Publié le par les vicomtes de brageole

Les pergolines nouvelles

pour troubler les élections municipales

 

Il y a des poils de C.. qui peuvent se transformer en arêtes

Toujours dans les bonnes nouvelles la presse locale.

Avant de vous donner le « scoop », il est bon de se replonger dans la saga des pergolines.

1 - Cliquez sur  https://vicomtedebrageole.com/search/pergoline/

 

 2 - pour le scoop, cliquez  ci  dessous sur  mardi 20 janvier 2026 pergolines new.pdf

sete, laura seguin, veronique calueba rizzolo, sebastien denaja, hervé marques, pascal pintre, sebastien pacull, daniel pilaudeau
Midi Libre du 20/01/2026

 

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Sète Les élections municipales Mars 2026… n° 6

Publié le par les vicomtes de brageole

Encore des poils à grater au Quartier Haut.

Apres la fermeture de la Crèche du Quartier Haut prévue en 2026 et la fermeture de l’Ecole Saint Jean dans la rue Franklin depuis cette année, que vont devenir ces bâtiments et les terrains attenants.

Futurs élus à vos programmes !

Si le cœur vous en dit éclairez nous !

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La crèche du Quartier Haut
sete, laura seguin, veronique calueba rizzolo, sebastien denaja, hervé marques, pascal pintre, sebastien pacull, daniel pilaudeau
Ecole Saint Jean

 

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La lettre de Manu Liberti .... à tous les visionnaires !

Publié le par les vicomtes de brageole

Nous nous sommes autorisés en tant que destinataire à diffuser la lettre de Manu Liberti.

Et pourtant nous ne sommes pas  Christophe, ni partisan,

mais visionnaires ...

manu liberti, bancs publics, christophe, aristide briand, toussaint roussy, visionnaires
sien de ceta

 

À Christophe, à vous tous, aux visionnaires...

 

Siám de Seta, siám Bancs Publics

 

Il n’y a là ni fanfaronnade, ni galéjade, mais tout simplement une affirmation de ce que je pense, de ce que je suis. En réaction aussi à cet agacement qui est mien suite aux quolibets et noms d’oiseaux dont tu fais, dont vous faites l’objet.

Depuis peu, il m’arrive de surfer sur la toile et d’y lire que, au final, nous ne pourrions aimer Sète, en être, du moment où nous ne serions pas d’accord avec la construction de ce catafalque de béton qui porte le cercueil de notre environnement citadin. J’ai appris également, sur la toile, qu’il y aurait des « pas nés », des « très pas nés », des « nés » et des « très nés » à Sète. Il y aurait ainsi, en quelque sorte, une échelle de sétoiserie inventée par quelques-uns de nos congénères qui ferait que certains seraient de dignes Sétois et d’autres le seraient un peu moins voire pas du tout. Oubliant ainsi l’action essentielle décrite dans la phrase de notre célèbre poète qui est d’« aimer ». Oubliant ainsi que l’on peut aimer vivre à Sète sans pour autant y être né. Tout comme y être né, et c’est bien dommage, de ne pouvoir continuer à y vivre. Personne n’est à blâmer. Ceux qui y sont nés ou ceuxqui aimeraient y êt re nés.

Depuis tout petit, comme toi, j’aime notre ville. Et tout ce qui va avec. J’aime aussi tous ceux qui l’aiment, même si nos opinions divergent, même si nous sommes différents à bien des égards.

Considérant que notre amour pour notre ville, pour la colline, faisait de nous une même communauté, une même famille.

Je suis né ici, à quelques mètres de cette place. J’y ai vécu de l’autre côté, rue Colonel-Fabien, jusqu’à presque 8 ans. Cette place je l’ai fréquentée en poussette, j’y ai appris à marcher, à courir...

À tue-tête, je le faisais pour redescendre la rue de la Poste et ainsi voir accoster les deux barquettes de la famille face au Trianon. Elles revenaient tantôt de la mer, tantôt de l’étang. En remontant la rue du Général-de-Gaulle, au coin de la place je m’arrêtais faire le bisou à Tonton Auguste, toujours attroupé et occupé avec d’autres anciens à refaire le monde, là, en haut des marches, face au Dauphin. Dans ce club improbable et mythique surnommé le « Club des frites ».

Sur cette place, j’y ai mangé des gaufres, des crêpes, des glaces l’été, des marrons l’hiver. Avec maman, nous la longions pour aller au petit casino aux Halles. Sur cette place j’y ai même eu mon premier accident de la circulation. A bord de ces fameuses voiturettes. Etourdi, j’avais percuté la jambe d’une mamie assise sur un banc. J’y ai adoré faire le tour en calèche et, le soir venu, regarder la fameuse voiture bleue nous enlever motos et voitures embarquées sur une remorque, voiture bleue qui semblait s’envoler au démarrage.

Bref, plein de choses qui me font me sentir chez moi ici. Même si une de mes grands- mères est Bretonne et l’autre Auvergnate. Même si un de mes deux grands-pères est arrivé post-mortem y rejoindre quelques amis Républicains espagnols. Même encore si ma mère est née à Aurillac.

Tu vois, je n’ai finalement pas besoin d’évoquer mes arrière-arrière-arrière-grands-parents arrivés d’Italie ni évoquer leur vie pour me sentir d’ici. Je les aime même si je ne les ai, finalement, pas connus. Par contre, leur tielle est finalement restée la même depuis leur fille jusqu’ensuite le passage dans des mains bretonnes puis auvergnates.

Mes amis qui ne pensez pas comme moi, je ne vous blâme pas. Mais il faut tout de même convenir que, d’accord ou pas, on va payer aussi le dit-ouvrage. Que je trouve, ma foi, un peu cher à 80 000 euros la place de parking tous travaux confondus sans parler des charges pour pomper, pour aérer, pour éclairer, pour surveiller... Sans parler, bien évidemment, des divers entretiens annuels, décennaux, etc., etc.

À payer une telle somme, il m’apparaît normal que je puisse vous donner mon avis. Et c’est vrai que j’aurais préféré qu’on protège notre lentille d’eau douce qui a valu la possibilité de faire ici un port, où celle-ci était nécessaire. Cette lentille qui nous a valu notre Chaîne des Puys à nous depuis les Pénitents jusqu’au Jardin des Fleurs. Cette lentille d’eau qui participe de la vie dans l’étang de Thau.

C’est vrai aussi que j’aime particulièrement ce « Vert » qui dégouline depuis Saint-Clair jusque dans nos rues et nos places. Ironie de l’histoire, cette phrase sur le « Vert qui dégouline » et que j’adore, je l’avais écrite pour un texte intitulé Mosaïque, pour un livre d’un génie lyonnais fou amoureux de Sète au point de s’y installer à la Pointe courte et de fréquenter assidument le Quartier haut et sa célèbre société.

Comme quoi, l’amour pour ce que nous sommes, pour notre ville, pour la colline, pour nos eaux chamboule bien des origines. Dans un contexte d’humeur changeante de notre climat, peut-être que nos enfants affubleront la dite-place, ou plutôt dalle, de panneaux solaires afin d’y avoir un peu d’ombre et économiser aussi de l’électricité. Peut-être que tout cela finira en champignonnière, en échangeur thermique ou en réserve d’eau. Peut-être qu’un génial architecte viendra un jour percer la dalle de puits de lumière en forme de pyramide pour édifier ici notre carrousel du Louvre des Arts Modestes. Modestes, populaires, et pas vulgaires comme je vous aime.

Par cette lettre, sois remercié de ce combat qui ouvre les yeux sur certaines pratiques, sur l’importance de notre qualité de vie, qui ouvre aussi d’autres champs des possibles. L’amour pour notre ville chamboulera toujours bien des origines. Après tout on a bien transformé un Fort en théâtre, une multitude de chais en bien des choses et même un congélateur en Centre des Arts contemporains.

 

Siám de Seta, siám Bancs publics

 

Gros bisous à toi, à vous

 

Manu Liberti

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les élections municipales Mars 2026... n° 4

Publié le par les vicomtes de brageole

« Portes et fenêtres ouvertes

à la petite maison sur la falaise »

Sacré Poil de C… à la corniche, il pousse depuis 2010.

Cette semaine tout le monde a été surpris alors que la canicule se termine, le propriétaire des lieux a décidé d’ouvrir portes et fenêtres et de faire du courant d’air…

Et personne ne cafte … même pas la presse locale.

Ouvrir à qui ?

  • A Monsieur le Maire ?
  • Aux Conseillers Municipaux ?
  • Au grand Public ?
  • A l’Association pour la Sauvegarde des Criques de Sète ?

Les Citoyens veulent savoir ce qui se trame,

  • Une prison de luxe ?
  • Une maison des jeunes et de la culture ?
  • Une boîte de nuit ?
  • Une annexe de la mairie ou de l’agglo ?
  • Une maison du vélo ?

 

La petite maison sur la falaise est le feuilleton sétois qui a le plus vécu. Même DNA ne peut pas en dire autant

 

Futurs élus à vos programmes !

Si le cœur vous en dit éclairez-nous !

 

 

HISTORIQUE

 

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Voltaire a dit …

Publié le par les vicomtes de brageole

«Cultivons notre jardin»

Pour 2025, mairie et vicomtes même culture…

 

Voeux Mairie de Sète 2025

 

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Idée des vicomtes 2020

 

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Aux Herbettes, air bête à demi …

Publié le par les vicomtes de brageole

 

Dans la « précipoté du Quartier-haut » il existe une enclave qui se nomme le plan des Herbettes. Ce plan surplombe le terrain de boules « Henri Anselme » et la maison des anciens baptisée les Herbettes.

On y arrive par l’ancienne rue Villaret Joyeuse prolongée baptisée depuis 1985 la rue Jean Robert Pinet.

Ce plan des Herbettes depuis 2 ans est devenu un lieu de stationnement anarchique. Et vas-y que je pose devant ma porte un panneau de travaux fantômes, panneau qui se transforme à la nuit tombée en place privée pour voiture et vas-y que je gare ma moto, moto qui se déplace à la nuit tombée sur les aires de stationnement moto et qui se transforme en place de stationnement pour voiture. Et vas-y que je dépose une chaise, une table, avec comme objectif de privatiser le domaine public pour mes voitures perso.

A tout ce méli-mélo s’ajoute les véhicules ventouses … tous modèles confondus. N’oublions pas de rajouter les voitures des « Rbibi »

Aujourd’hui, c’est le boulodrome qui a été amputé, depuis plusieurs jours. Un jardin clôturé est sorti de terre. Ce jardin est positionné parallèlement à un mur dont la mitoyenneté existe depuis que les Herbettes existent. Les Herbettes existaient même avant le mur.

Dans cette belle ville de Sète, normalement quand une infrastructure sort de terre, elle n’échappe pas à la presse locale, et au journal municipal « le Sète.fr »

Sur ce coup rien, même pas une demi-ligne de propagande.

On se pose même la question sur les infos qui circulent dans l’ancre, ce journal sympathique de Sète. Cette Ancre sétoise, écologiste, de gauche, féministe, citoyenne et culturelle.

Pourquoi l’Ancre ne pipe pas mots … ?

quartier haut, sete, henri anselme, jean robert pinet, stationnement, mitoyenneté, sete fr, ancre, ecologie, gauche, laura seguin, gabriel blasco, veronique calueba rizzolo,
le jardin du terrain de boules

 

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Gégé soutient les agriculteurs...

Publié le par Dessins Miss Lilou

Cet article est reposté depuis Dessins Miss Lilou.

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Emballages déballages des presses et vous …

Publié le par Iris de la causerie des lilas

Autrefois au marché on emballait avec du papier journal

Pour préserver la fraîcheur pour limiter les odeurs désormais les journaux emballent n’importe qui n’importe quoi pourvu qu’il n’y ait pas (trop) d’odeur. L’emballage est de plus en plus volumineux son rapport à l’objet s’est inversé. L’objet (ou le produit) n’existe plus seul l’emballage persiste

C’est peut-être pour ça qu’il sent mauvais de plus en plus mauvais

francois commeinhes, midilibre, herault du jour, la marseilllaise ,
le kiosque place aristide briand

 

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Rentrée littéraire à Sète …

Publié le par les vicomtes de brageole

23/01/2023

Dans la Série Xtine Boileau de FB le premier exemplaire de

« L’homme qui déplantait des arbres »

une oeuvre de référence, originale, à effeuiller sans modération ...

parking, banc public, arbres, sete, francois commeinhes

 

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