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Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Publié le par vicomtedebrageole

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

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A Sète on récolte ce que l'on sème .....

Publié le par vicomtedebrageole

Il y a longtemps que les Sétoises et les Sétois l'avaient compris !

Et notre ami La Patte, qui a retrouvé l'inspiration revient sur cette campagne de propreté, et sur les futures halles de Sète.

 

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à Sète le 17 Mars, un conseil municipal qui compte pour du beurre ....

Publié le par vicomtedebrageole

Nous conseillons aux élus du conseil municipal qui siègent dans l'opposition d'aller faire leurs emplettes ou de rester au lit pour faire la grasse matinée.

La séance est levée. Le devoir de réserves des membres de la commissions, n'est qu'une vaste fumisterie. Le Conseil Municipal est terminé.

Ce matin, en exclusivité locale, 8 jours avant le conseil municipal, bien avant que l'État soit informé, Midi Libre, notre hébergeur préféré, a donné les résultats du Conseil Municipal.

C'est Georges Courteline qui disait :"ne perds jamais de vue que le bon beurre est à la base de la bonne cuisine ......"

Quand aux vicomtes ils diront : "je compte et je recompte et la cour des comptes retrouve toujours les mêmes comptes ....."

 

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A jour exceptionnel, billet exceptionnel

Publié le par vicomtedebrageole

Un 29 février, et si on parlait Sexe, .....

Non pas du sexe au logis, ni du sex à pil, encore moins du sexe Symbol, quoi que ....... et pourquoi pas du sex pas trié ou du s'expresso, .... ou encore du sex bomb ....

Non rien de tout ça ! et puis c est trop tard, c'est déjà fini ...

Je voulais vous dire que le 15 Janvier dernier, il y avait du sexe au Baratcho, mais qu'il est trop tard pour participer à cette partie.

Désolé pour henriette ....il y avait du monde sous les pochettes

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 désolé pour la qualité des posters (clic clic sur les images) il y a des petits et des gros. C’est un problème tech-nique.

 Vous pouvez vous rattraper pour les soirée rugby «spécial tournois des 5 + 1 nations » il parait même que le boss du baratcho offre le thé ou la camomille.

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(toujours clic clic sur les images)

Bon à savoir !

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Hommage rendu au peintre René François Grégogna

Publié le par vicomtedebrageole

Hommage à René François Grégogna

Vendredi 2 Mars et Samedi 3 Mars 2012

Maison du peuple de Balaruc les Bains quartier des usines

 Invitation et programme

 clic clic Gregogna Je chante sur mon cheminl[1].pdf

entrée Libre et Gratuite

 

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"Sète incivilités", et si la vidéo surveillance sanctionnait les propriétaires des chiens qui font caca dans la rue ....

Publié le par vicomtedebrageole

On s'y attendait depuis 2009 ...... clic clic

Les incivilités seront sanctionnées par Vidéo Surveillance.

Ça va commencer par les chiens qui font caca dans la rue ! Oui ça va commencer par les chiens.

A défaut de sanctionner les stationnements gênants (pourquoi ?), Les propriétaires de chien paieront la note. La décision est prise, tout doit être mis en place pour financer ce service qui coûte cher à la collectivité (infrastructure et fonctionnement). Si les UNS ne payent pas, il faudra faire payer les AUTRES.

En exclusivité sétoise, en espérant que Midi Libre notre hébergeur préféré, ne nous en voudra pas, nous vous présentons le projet.

"Sur tout chien qui se promènera dans la rue, un code barre devra être visible. Ce code barre délivré par les services compétents, sera greffé par le vétérinaire de son choix sur la cuisse droite du chien. Les essais réalisés en secret ont été validés par les cadres supérieurs (ceux qui décident ou doit se faire le stationnement des voitures et des motos). Le code barre deviendra obligatoire après que la délibération aura été votée en conseil municipal.

Pour l'instant, les renseignements obligatoires lisibles sur le code barre seront :

 le nom du chien,

 le nom du propriétaire et son adresse.

Dans un deuxième temps (ne le répétez pas) imaginons la suite : activité du propriétaire, formation suivie pendant les périodes de chômage, appartenance politique, situation de la carte de vote .....

NB - tout propriétaire d’un chien qui aura déclaré un numéro de portable, se verra averti par SMS. Il pourra enlever le « caca de son toutou » sans les 5 minutes qui suivent la déjection spontanée de l‘animal. Dans ce cas seulement la contravention ne sera pas établie. Seul les frais de SMS seront facturés."

photo prise lors des essais

pour le poster, cliquez sur la photo

 

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 photo modifiée et propriété vicomtes de brageole

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Une analyse économique d'une pertinence aiguë

Publié le par vicomtedebrageole

 

A Sète Une trentaine de bars restaurants

 sont à vendre ......

Ce phénomène de vente n'a pas échappé à Sébastien Pacull, l'adjoint au Maire chargé du commerce.

 clic clic sur l'article pour lire

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Avec CETT'A.C ! à Sète une autre culture est possible

Publié le par vicomtedebrageole

Petit clin d'œil à CETT'A.C !

qui veut promouvoir et développer

toutes forme de cultures fondées sur les valeurs

de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.

Et ça commence bien Vendredi 10 Février 21 h

avec les Neiges du Kilimandjaro

en présence du réalisateur Robert Guédiguian.

 

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Un trésor est caché sous le môle Saint Louis de Sète

Publié le par vicomtedebrageole

Arrive le 29 Juillet 1666 Jour historique pour SETE que celui de la pose de la première pierre du mole du Roi (Saint Louis).

Monseigneur François Bousquet célèbre la messe et bénit la Pierre destinée à immortaliser l'année du lancement de la jetée "assez grosse et de couleur noire", sans doute volcanique et tirée de la montagne d'Agde. Elle porte gravée en lettre d'or l'évocation de Louis XIV, plus bas le Nom de l’Intendant en Languedoc Charles Tubeuf, et sur les angles quatre médaillons spécialement frappés pour ce jour.

0000000000

Arrive le 30 Janvier 2012, alors que Sète s'étouffe, que le moindre centimètre carré est voué au béton, que nos places publiques sont jetées sauvagement aux automobiles, que le môle saint louis croule sous le stationnement et la circulation en tout genre .......

On découvre que la voiture existe et qu'il faut des places de stationnement.

François Commeinhes vient d'avoir une idée de génie !

Est si on creusait le mole Saint Louis ? Pour y faire un parking d'entrée de ville. Techniquement la chose est faisable, sûrement on est pas des ABISTIT (bête, stupide,,imbécile ....). mais a quel prix ...........

Voilà qu’hier on nous faisait croire que plus il y aurait d'habitants et moins il y aurait de charges pour chacun ....

Aujourd'hui on nous démontre que plus nous sommes nombreux et plus nous avons besoin d'infrastructures, et plus nous avons besoin de fric pour compléter les appétits immobiliers de quelques-uns uns.

On parle d’entrée EST ou d’entrée OUEST voilà maintenant l’entrée SUD.

Tu arrives en voiture par la mer et tu te gares sous le môle avant d’aller au théâtre de la mer Jean Vilar ou dans un restaurant sur la marine.

Au fait comment s'appellera le Parking sous le môle ?

Vinci ou Charles Tubeuf ?

Petit retour historique :

Les anglais attaquent la ville le 24 Juillet 1710 et l'occupent jusqu'au 29 Juillet. Ils en sont délogés par les dragons du Duc de Noailles. Peu de traces épistolaires demeurent de cet évènement. Un jeton commémoratif fut toutefois frappé avec la légende "Pulsis Hostibus" (les ennemis repoussés).

 

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C’est quand que nous repousserons le bétonneurs de Sète ?

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Les Couacs de la Grand Rue Mario Roustan traduits en Sétois

Publié le par vicomtedebrageole

 Et pourtant tout avait bien commencé

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 Le parlé Français est déjà bien compliqué pour un habitant de Sète, mais le parlé Politico-Français ça fait du bien à entendre comme un cataplasme sur une jambe de bois.

Diplômés es-parlé Politico-Français-Sétoï, les vicomtes de brageole sont là pour traduire l'intraduisible.

 IL a dit lors de ses voeux aux Sétoises et aux Sétois

"Les problèmes de circulation dans la Grand Rue Mario Roustan n'existe que dans l'esprit chagrin de quelques-uns, plus portés sur la critique que sur la proposition"

Traduction Sétoise : les commerçants de la Grand Rue Mario Roustan sont des "Chquatou gatse" = Casse-c......s

Et puis revirement de situation IL reçoit les "Chquatou gatse" dans la salle des mariages pour les calmer .....

Voir compte rendu dans le Midi Libre du 27 Janvier 2012

 (comme d'hab clic clic sur l'article)

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Traduction du compte rendu en Sétois

1 - Le stationnement

Demain on rase gratuit et si vous n'êtes pas content, allez vous  garer sur la place de l'hospitalet au Quartier Haut. La haut, ils n’ont pas besoin de place publique.

2 - La circulation

Oui c'est le PATI, mais c est pour le bien des Sétoises et des Sétois, avec un sens interdit et le transport par navettes fluviales tous les marins pêcheurs viendrons faire leurs achats dans la grand rue ..... sauf ceux qui ont le mal de mer.

3 - Pas de question donc pas de traduction ..... le vide total

4 - La propreté du trottoir

On ne savait pas le béton désactivé était un attrape-merde mais avec votre pognon Je vais acheter un roto- brosse avec le conducteur qui va avec ....

5 - Les éventaires

Vous avez le PATI sur la chaussée, vous n'allez pas mettre le PATI sur le trottoir. Les Bâtiments de France ne sont pas d'accord sauf pour l'entrée du Port Sud de France.

6 - L'éclairage

Oui d'accord c'est une sombre affaire, c est la faute aux élus de l'opposition qui ont voté contre le PPP (partenariat public privé = privatisation du service public) et le préfet qui a trouvé le projet trop sombre. Mais à Sète ¨vous croyez encore au Père Noël, alors on va vous changer les 5 ampoules grillées et vous vous éclairerez avec les guirlandes.

7 - La mise aux normes

C'est pas MOI c'est la fautes des Bâtiments de France. Encore des "Chquatou gatse" . Nous allons négocier. Pour les trottoirs c'est pas possible mais pour les rideaux et les vitrines c'est possible.

 Avec MOI tout est possible !

 

Couac ! Couac ! Couac !

 c'est pas beau ça

 

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