Sète : Expo photo au Paris Méditerranée
"Couleurs de vie"
de François GIRODON
du 02 mai au 27 juin
dans le restaurant"Paris-Méditerranée",
47 rue Pierre Sémard
Pour voir l'affiche clic clic sur :
la rigolade, la dérision, la vérité, Sète, la macaronade, la tielle, le poufre parisien avec 1 f, Le pouffre sétois avec 2 f, le poulpe de mer du dictionnaire, les joutes languedociennes, la Saint Louis, Alexandre Dumas, les vicomtes de brageole, les haricots et la seiche farcie, la rouille de seiche, les sardines et les maquereaux en escabèche, la bourride de baudroie à la sétoise, la mandroune, l'arapète, le piste, les moules farcies, les sites remarquables en voie de disparition .... l'information décalée selon le temps .... l'astrologie setoise .... et le parlé sétois !
"Couleurs de vie"
de François GIRODON
du 02 mai au 27 juin
dans le restaurant"Paris-Méditerranée",
47 rue Pierre Sémard
Pour voir l'affiche clic clic sur :
Le succès d’Escale à Sète, un cygne ? Ou un Signe ?
Un Signe, qui fait la démonstration qu'un évènement populaire, sans débauche de .......... (à vous de compléter), est capable de déplacer les foules et de faire tourner l'économie de locale.
Un Signe, qui nous fait regretter que le Salon de la Mer, lancé par la Jeune Chambre Économique de Sète, soutenu par la Municipalité "Liberti" et enterré par la Municipalité « Commeinhes« , était une belle initiative, 10 ans de perdu !
Un Signe, que le Spectacle vivant de Sète Histoire (enterré aussi) rentrait dans le droit fil des festivités populaires capables de générer une activité économique. (le lecteur remarquera que nous ne faisons pas de signe au corso)
MAIS ! la photo souvenirs parle pour nous
OUI il y a toujours un MAIS avec les vicomtes de brageole, car s'il n'y avait pas un MAIS nous serions des Vicomtes de brageole « chabide » (chabide = bigleux, myope, ou fade, sans saveur)
Donc ..... MAIS
le succés d’Escale à Sète ne doit pas nous faire oublier que Sète est en Rade ......
En rade, son Port de Commerce a du mal à digérer les promesses électorales !
En rade, son secteur Pêche se meurt. La petite plaisance, et plus tard la grande sont entrain de le fossiliser et de le mettre au musée.
En rade, les navires de ses lignes régulières sont à l'arrêt et servent d'abris à des marins abandonnés . Toute l'activité qui gravitait autour de ces lignes est totalement sinistrée
En Rade de tout projet économique
mis à part peut être la construction d'une centrale à béton ....
cliquez sur les photos pour un poster gratuit
Soirée Spéciale GEORGES BRASSENS
18H30 LE REGARD DE GEORGES BRASSENS
21H BREL, BRASSENS, FERRE,
TROIS HOMMES SUR LA PHOTO
BALARUC-LES-BAINS
MAISON DU PEUPLE le Vendredi 6 Avril 2012
RENCONTRES AVEC LE CINÉMA EN REGION
QUARTIER DES USINES - ENTRÉE GRATUITE
Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....
Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?
Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.
Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.
Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?
Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,
accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.
« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »
J.V.
Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.
« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)
C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.
A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.
Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?
Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :
« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)
« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)
Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.
Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».
Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire
« comme entraide et non comme aumône ».
A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :
« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)
Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.
« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)
Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.
Sète, mars 2012
Les citations sont extraites de : « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.
Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm
Un 29 février, et si on parlait Sexe, .....
Non pas du sexe au logis, ni du sex à pil, encore moins du sexe Symbol, quoi que ....... et pourquoi pas du sex pas trié ou du s'expresso, .... ou encore du sex bomb ....
Non rien de tout ça ! et puis c est trop tard, c'est déjà fini ...
Je voulais vous dire que le 15 Janvier dernier, il y avait du sexe au Baratcho, mais qu'il est trop tard pour participer à cette partie.
Désolé pour henriette ....il y avait du monde sous les pochettes





désolé pour la qualité des posters (clic clic sur les images) il y a des petits et des gros. C’est un problème tech-nique.
Vous pouvez vous rattraper pour les soirée rugby «spécial tournois des 5 + 1 nations » il parait même que le boss du baratcho offre le thé ou la camomille.
(toujours clic clic sur les images)
Bon à savoir !
Hommage à René François Grégogna
Vendredi 2 Mars et Samedi 3 Mars 2012
Maison du peuple de Balaruc les Bains quartier des usines
Invitation et programme
clic clic Gregogna Je chante sur mon cheminl[1].pdf
entrée Libre et Gratuite
Petit clin d'œil à CETT'A.C !
qui veut promouvoir et développer
toutes forme de cultures fondées sur les valeurs
de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.
Et ça commence bien Vendredi 10 Février 21 h
avec les Neiges du Kilimandjaro
en présence du réalisateur Robert Guédiguian.

Une pétition circule. dans les halles. Les Sétoises et les Sétois voudraient que Midi Libre orthographie POUFRE avec 2 FF comme POUFFRE .....ça serait plus Sétois
Il parait que le Maire François Commeinhes voudrait donner le nom de "Jardin des Vicomtes de Brageole" à l'espace jardin qui jouxte le Musée Paul Valéry. Cet espace est répertorié dans notre album "touche pas à ma brageole".
Le futur musée de la mer dont on parle en exclusivité dans le Midi LIbre de ce matin aurait du plomb dans l'aile. Le Plan de financement des 2,5 à 3 millions d'euros n'est pas encore bouclé. Que ce soit le Conseil Régional, le Conseil Général, Thau agglo ou les contribuables sétois, aucun accord n'a été donné.En fait il s'agirait d'une opération de communication montée pour étoffer les voeux du Maire de Sète. Entre le béton, la culture bling bling et les crottes de chien, il fallait bien meubler ...... Après la patinoire, et le palais des congrès, encore un mirage !
Détrompez vous, c est du Grand Georges que nous parlons, de Georges Brassens pardi !
Cette année il a eu droit à tout :
- tous les jours un mot chez notre hébergeur préféré !
- une saint louis offerte par Monsieur François Commeinhes Maire UMP de Sète !
- une allée en béton jusqu'à devant sa tombe (le béton c'est courant à Sète) !
- un truc minable pour le gratin, un truc qui avait la prétention d'être un feu .... ou je ne sais quoi !
- et même un numéro spécial ...... de Midi Libre notre hébergeur préféré.
- et vas y que je te lèche, et vas y que je te lèche .....
Et pourtant si l'on se rapporte à cet article que nous avons relevé dans un programme d'une Saint Louis d'Antan, tu ne le méritais pas, toi le gorille joueur de mandoline !!!!!
Pour en savoir plus, dans la série les vieux papiers,
Clic clic sur l'article.

rigolade, dérision, vérité…
Pour être plus clair que ne l’est notre banderole, précisons que ce blog est dédié à la rigolade, à la dérision, mais aussi parfois à la vérité… c’est écrit, c’est très clair, mais faut croire qu’il faut le dire et le redire…
Parce que si toute vérité n’est pas toujours bonne à dire, en l’enrobant dans la dérision, et parfois même dans l’autodérision, exercice d’humilité auquel il est bon de s’adonner quand on est tenté de se prendre au sérieux, hé bien, malgré la longueur de cette phrase quelque peu alambiquée comme l’eau de vie de mon grand-père, la vérité dans la dérision peut amener à la rigolade… et la rigolade à la vérité, aussi, ça arrive !
C’est écrit rigolade, et non pas humour…
Parce que l’humour, aujourd’hui… boudi, ça se perd ! Y’a même de grands intellectuels qui, oubliant de s’autodérisionner et de s’autodérider, finissent par plomber des ambiances propices à l’humour… parce qu’ils ont oublié, à force de se prendre pour de grands penseurs, ce que ce mot-là peut bien signifier ?
Alors, ici, on préfère la rigolade…
Et même la franche rigolade, la saine rigolade, pas la petite rigolade pfft comme un pet de femme qui se retient, mais comme un gros pet de mec qui teste la meuf pour voir si elle rit, si elle se choque, si elle décoince ou si elle est soumise… Ca s’appelle je crois, le test DSK. C’est un peu vulgaire, mais efficace. On sait tout de suite à qui on a à faire… Et pas la peine de sortir vos étendards èmèlèfistes, ce qui vient d’être écrit n’a rien de phallocratique… ça ressemble juste à la vie quotidienne… (rappelons cependant que phallocrate vient de phallus, étymologiquement, qui bien sûr est encore-pour l’instant- le moteur de l’humain…).
Donc, poursuivons notre démonstration mathématico-scientifique.
Ici, on dit aussi des vérités.
Oui, des vérités.
Parce qu’il n’y en a pas qu’une, n’est-ce pas ? il y a des vérités, on peut les argumenter, les contre-argumenter, faire des tours et des détours, MAIS ! Pas les vautours ! Petit cous de becs, pourquoi pas, mais pas question de dépecer le visiteur, qu’il soit connu, reconnu, méconnu ou juste pseudonnu… oui, il nous arrive aussi sur ce blog d’écharper les écharpes municipales, de monter au créneau de châteaux forts ou qui croient l’être (normal pour des vicomtes couronnés), de dénoncer les dérives de bateaux ivres, et même de donner dans le pipi-caca régressif et si euphorisant…
Mais ici, point de vomissures, s’il vous plaît. Pas de salissures, de calomnies et d’irrespect, pas de délation personnelle… pas d’agressivité perverse, pas de discours de mépris des autres participants…
Ici, mais oui, on a des valeurs… Rigolade, dérision et vérité…
Si ça ne vous plaît pas, n’entrez pas dans cette taverne, passez votre chemin, et allez vomir vos haines et vos rancœur dans la décharge voisine…
Sinon… bienvenue !
