Dans la Série PUB : "Fêtez la Musique" à Sète avec Jenny Ligth le 21 juin à 19 heures chez Maryse et Lulu
Pour un évènement !
ça c'est un évènement !
Jenny Light chez Maryse et Lulu

la rigolade, la dérision, la vérité, Sète, la macaronade, la tielle, le poufre parisien avec 1 f, Le pouffre sétois avec 2 f, le poulpe de mer du dictionnaire, les joutes languedociennes, la Saint Louis, Alexandre Dumas, les vicomtes de brageole, les haricots et la seiche farcie, la rouille de seiche, les sardines et les maquereaux en escabèche, la bourride de baudroie à la sétoise, la mandroune, l'arapète, le piste, les moules farcies, les sites remarquables en voie de disparition .... l'information décalée selon le temps .... l'astrologie setoise .... et le parlé sétois !
Pour un évènement !
ça c'est un évènement !
Jenny Light chez Maryse et Lulu

Exposition » André Cervera » dans la collection Paul Fougeron, jusqu’au 1er juillet, au Foyer des Campagnes, du mardi au dimanche, de 17 h à 20 h.
Selon notre R S F (Reporter Sans Figure) ça vaut le détour.

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Pour profiter du déplacement, vous pouvez visiter les terrains de la future base arrière du Port de Sète. Oui Oui, il parait que les créations d'emplois vont exploser et que notre cousin Paul Emploi va faire des heures supplémentaires pour assurer la distribution.
Et dans cette base arrière que l'on surnomme Hinterland pour le fun de la communication, tout sera ECO !
ECO nomie d'énergie par la route,
ECO ntre les propriétaires des terrains,
ECO ment je vais faire pour prendre le train
ECO lègue ton terrain est confisqué
ECO ment il va faire le bateau pour arriver jusqu'à Poussan
ECO ment ils vont faire pour ne pas polluer l'étang de Thau
à vous d'imaginer tous les ECO ntre vérités ...... possibles
ci après le message que nous avons reçu
de la part du Modérateur
Au sujet des commentaires :
Amis blogueurs,
La décision de modération des blogs a été prise suite à des procès en diffamation auxquels nous avons été confrontés ces derniers temps.
Au vu de vos réactions, cette initiative n'était pas la meilleure solution d'autant que des problèmes techniques d'accès aux commentaires sont intervenus.
Aussi, nous allons faire marche arrière et revenir dans quelques jours (le temps de régler les aspects techniques) à la situation antérieure. Vous serez alors, à nouveau, maître de vos commentaires.
Les blogs sont, comme certains d'entre-vous me l'ont rappelé, un espace de liberté. Cet espace nous tient à coeur car il est depuis six ans un lieu de débat et de créativité. Vous exprimez vos talents avec vos images et vos mots. Vous suscitez des débats parfois passionnés et passionnants.
Nous, à Midi Libre, nous devons éviter des dérapages. Une charte existe, à nous de la faire respecter. A vous aussi de nous signaler les abus. Avec toutes nos excuses pour ce dysfontionnement.
Michel Pelamourgue
Directeur délégué aux nouveaux médias Midi Libre
et notre reportage culturel sur les animaux rares
du musée de l'érotisme à Paris !
attention aux dérapages
le live de l'accrochage des pochettes de Zappa
cliquez sur les images pour le poster !

Préparation des boulettes et des pochettes
Mise en place du présentoir

le plus dur !!!!
les visiteurs

vue générale

pour en voir encore plus, allez prendre l'apéro au Baratcho
"Couleurs de vie"
de François GIRODON
du 02 mai au 27 juin
dans le restaurant"Paris-Méditerranée",
47 rue Pierre Sémard
Pour voir l'affiche clic clic sur :
Le succès d’Escale à Sète, un cygne ? Ou un Signe ?
Un Signe, qui fait la démonstration qu'un évènement populaire, sans débauche de .......... (à vous de compléter), est capable de déplacer les foules et de faire tourner l'économie de locale.
Un Signe, qui nous fait regretter que le Salon de la Mer, lancé par la Jeune Chambre Économique de Sète, soutenu par la Municipalité "Liberti" et enterré par la Municipalité « Commeinhes« , était une belle initiative, 10 ans de perdu !
Un Signe, que le Spectacle vivant de Sète Histoire (enterré aussi) rentrait dans le droit fil des festivités populaires capables de générer une activité économique. (le lecteur remarquera que nous ne faisons pas de signe au corso)
MAIS ! la photo souvenirs parle pour nous
OUI il y a toujours un MAIS avec les vicomtes de brageole, car s'il n'y avait pas un MAIS nous serions des Vicomtes de brageole « chabide » (chabide = bigleux, myope, ou fade, sans saveur)
Donc ..... MAIS
le succés d’Escale à Sète ne doit pas nous faire oublier que Sète est en Rade ......
En rade, son Port de Commerce a du mal à digérer les promesses électorales !
En rade, son secteur Pêche se meurt. La petite plaisance, et plus tard la grande sont entrain de le fossiliser et de le mettre au musée.
En rade, les navires de ses lignes régulières sont à l'arrêt et servent d'abris à des marins abandonnés . Toute l'activité qui gravitait autour de ces lignes est totalement sinistrée
En Rade de tout projet économique
mis à part peut être la construction d'une centrale à béton ....
cliquez sur les photos pour un poster gratuit
Oui je sais vous allez dire encore le Baratcho ! désolé nous avions traité pour 3 parutions et puis Pascale Gregogna, on ne peut pas la sauter. Enfin sauter n'est pas le bon mot, disons l'ignorer. C'est plus de circonstance.



(Comme d'hab ! cliquez dessus le poster est gratos)
Pat "le stone" le frère du célèbre pepette !
voici quelques photos
(cliquez dessus pour le poster gratuit)

Si vous ne savez pas ou se trouve le Baratcho cherchez le !
indice : 18 Quai Rhin et D....E à Sète
Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....
Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?
Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.
Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.
Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?
Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,
accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.
« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »
J.V.
Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.
« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)
C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.
A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.
Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?
Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :
« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)
« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)
Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.
Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».
Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire
« comme entraide et non comme aumône ».
A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :
« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)
Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.
« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)
Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.
Sète, mars 2012
Les citations sont extraites de : « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.
Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm
Un 29 février, et si on parlait Sexe, .....
Non pas du sexe au logis, ni du sex à pil, encore moins du sexe Symbol, quoi que ....... et pourquoi pas du sex pas trié ou du s'expresso, .... ou encore du sex bomb ....
Non rien de tout ça ! et puis c est trop tard, c'est déjà fini ...
Je voulais vous dire que le 15 Janvier dernier, il y avait du sexe au Baratcho, mais qu'il est trop tard pour participer à cette partie.
Désolé pour henriette ....il y avait du monde sous les pochettes





désolé pour la qualité des posters (clic clic sur les images) il y a des petits et des gros. C’est un problème tech-nique.
Vous pouvez vous rattraper pour les soirée rugby «spécial tournois des 5 + 1 nations » il parait même que le boss du baratcho offre le thé ou la camomille.
(toujours clic clic sur les images)
Bon à savoir !