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Les écrans du Languedoc : la reprise c est ce soir !

Publié le par vicomtedebrageole

à Balaruc les Bains Quartier des Usines

avec le réalisateur Claude-Timon Gaignaire 

 

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Les élections municipales sont en vue ....il cache la truelle et sort la baguette magique.

Publié le par vicomtedebrageole

Voilà 3 jours que chez notre hébergeur préféré on mange de la conférence de presse du Maire de Sète.
 
 
Ce matin sous la pendule du marché Arapète et Mandroune
 
Arapète : Alors t'as lu le feuilleton du Maire dans le journal ?
 
Mandroune : obligé de le lire ! si ça continue la presse va ressembler au journal de propagande tu sais le  Sète.fr comme ils disent.
 
Arapète : t'as vu il a dit qu'il n'était pas en campagne !
 
Mandroune : normal, avec les arbres qu'il a coupé et le béton qu'il a planté, la campagne à Sète c'est fini. Avant Sète c'était autre chose, maintenant c'est dortoir et port de plaisance. Au fait si j'habitais au Pont Levis je me ferais du souci. Chaque fois qu'il passe avec une chaise, le terrain trépasse. C'est pas la baguette de la belle fée endormie qu'il a dans les mains, c'est une truelle. T'as qu'a voir la photo de Midi Libre.

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Arapète : il a remis le couvert avec le PPP (Partenariat public-privé sur la réfection et la maintenance de l'éclairage public 50 M€ a crédit sur 20 ans)
 
Mandroune : il est gonflé comme un tétard. il a tout laissé à l'abandon pour pouvoir ensuite confier le service public au privé, et maintenant il veut nous faire croire qu'il va sauver le réseau électrique. La première fois, le préfet lui a conseillé de revoir son projet, la deuxième fois c'est le tribunal qui le stoppe et malgré tout avec nos impôts, Monsieur va en Conseil d'état. A quelques mois des prochaines municipales il s'entête à engager la ville pour 20 ans a 2,5 M€ par an. Je me demande si c 'est bien clair tout ça. J'espère que Monsieur le Préfet va veiller au grain et qu'il aidera les contribuables que nous sommes à faire la lumière sur ce dossier 
 
Arapète : et le stationnement, tu crois qu'il va régler les problèmes ?
 
Mandroune : ça fait bientôt 13 ans qu'il n'a rien réglé et tout d'un coup, juste avant de partir ..... en campagne, il va mettre Vinci Park au pli. Il nous annonce qu'il va renégocier les contrats qui se terminent en 2022 et 2035. Il veut redéfinir les obligations des délégataires. J'espère qu'il n'oubliera pas de préciser un paragraphe sur la propreté et sur les tarifs. Le meilleur de l'histoire c'est le coup des parkings, "Vinci va rénover le parking des halles, et reverser une redevance à la ville sur les horodateurs". Et "un groupe (Vinci ou Pasvinci) viendrait aménager des parkings souterrains sous la place Stalingrad et sous le Môle". Cette méthode ça se pratique dans la jungle ou dans les champs (de campagne) et ça s'appelle le "brûlis": tu brûles la forêt et puis tu plantes ce que tu veux ... A sète, il laisse envahir les places publiques par les automobiles (place de la République, place Stalingrad, place de l'Hospitalet, Mole Saint Louis) ensuite il fait croire que d'un coup de truelle magique, il va régler le problème du stationnement. Trop tard, il fallait y penser avant l’arrivée de la « surpopulation choisie« . Il fallait créer des parkings de proximité au lieu de bétonner à tour de bras. Et je ne te parles pas de la vidéosurveillance et des contraventions électroniques qui devaient tout régler. Nous en reparlerons un autre jour de qui on verbalise et qui on verbalise pas. 
 
Arapète : attends ne t’en vas pas, tu ne dis rien sur l'Ex-AmériKclub ?
 
Mandroune : Attendons de savoir qui va occuper les lieux avec les structures légères. les copains d'abord ? ou Lucette de Sète ?
En attendant la construction de la passerelle des suicidés j'ai fait l'inventaire du mobilier 

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 photos en canaultrama 

pour le poster clic clic sur la photo

 
Arapète : allez la dernière , et la plagette, t as vu il veut récupérer le chantier des voiles latines.
 
Mandroune : Si c'était que le chantier ! il veut tout récupérer, le chantier, les berges, la faune, la flore, les mas conchylicoles .... et à la place il veut mettre des mannequins, des simbels. Té un exemple, il fout le patrimoine des joutes dehors du Musée Paul Valéry, ensuite il le stocke dans les couloirs sombres de la Mairie, après il annonce que le patrimoine ira se patiner dans un studio chambre cuisine du futur musée de la Mer. Et aujourd’hui, il décide, tout seul, que les sociétés de joutes pourraient prendre place dans un futur pole ..... un pole autour de l'histoire maritime comme il dit. Il décide d'envoyer notre histoire à la Plagette. Alors toi t'es du quartier haut ou de la pointe courte ou de la rue Lazare Carnot et bien ton vecteur identitaire pour faire l'indien dans une réserve pour touristes ça sera la Plagette. J'aime beaucoup la Plagette, mais moi Mandroune je suis du Quartier Haut et c'est pas François Commeinhes qui va m'envoyer à la Plagette.
 
Allez j'arrête là parce que je vais "débourroner". D'ailleurs mon car arrive je monte au Quartier Haut
 
Arapète : tchao .... on en reparlera de cette conférence ... on va en manger toute la semaine.
 
 
PS - pour la traduction du texte, mots, expressions, les négations, prenez le Sète a dire de Raymond Coves ou adoptez une Sétoise ou un Sétois qui se fera un plaisir de vous traduire.
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Sète : "La petite maison sur la falaise de la Crique de La Nau" - SAISON 7

Publié le par vicomtedebrageole

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Victoire pour la ville et le promoteur ! (voir article Midi Libre du 12 Janvier dernier)

Selon le Tribunal Administratif "Pas d'urgence à suspendre les travaux"

Qui dit "pas d'urgence" ne dit pas "permis de construire conforme" !

Les anguilles sont de retour ..... La pêche à l'anguille est ouverte.

La parole est à l'Association pour la sauvegarde des criques de Sète.

Notre blog est disponible pour rendre public tout document susceptible d'éclairer nos fidèles lecteurs ..... (documents, lettres, déclarations ....)

Nous profiterons de cette saison pour nous associer à cette campagne de communication de la Fédération du Bâtiment de l'Hérault sur la concurrence déloyale dans le bâtiment. Là aussi, l'ASCS s'est expliquée sur les méthodes de travail sur le chantier.

 

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Casse toi "t es trop pauvre" à Sète il faut laisser les consommateurs tranquilles et aussi protéger les enfants ....

Publié le par vicomtedebrageole

Casse toi "t es trop pauvre" à Sète il faut laisser les consommateurs tranquilles et aussi protéger les enfants ....

Va voir dans les quartiers populaires

si le père Noël accepte les mendiants.

L'interdiction prise par la Mairie (à la demande des commerçants ?) nous laisse sur le cul.

Qu'en pense nos associations caritatives Sétoises ???????

et nos associations en général,

 et les Sétoises et les Sétois ?????.

 pour lire l'article cliquez dessus

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Entre ciel, mer et bèton pas de friture dans Sète.fr

Publié le par vicomtedebrageole

Nous ne vous parlerons pas des 100 numéros de Sète.fr payés avec vos impôts sur lesquels tout est fait, tout est beau. 100 numéros ou le poids des mots et le choc des photos (ho merde c'st pas de nous) transforment Sète avec de la poudre de perlinpinpin, en mirage du sahara. 100 numéros ou Sète est le pays des bisounours.

Nous ne vous parlerons des 727 billets de notre blog. (cliclic) 727 billets avec lesquels nous avons essayé de vous ouvrir les yeux, 727 billets qui n'ont jamais été cités dans l'oeil des médias de Sète.fr. Il est vrai que pour être cité, il ne faut avoir qu'un Œil, et les Vicomtes en ont deux.

Dans l'œil des médias jamais de friture sur la ligne et pourtant, de la friture ce n'est pas ce qui manque, surtout assis à une bonne table d'un resto Sétois avec un média cyclope.

Tè ! en parlant de friture, encore un article qui ne sera pas cité dans l'oeil des médias de Sète.fr. Et pourtant cette balade y a toute sa place. Elle a été écrite par Ludo Symbille dans le n° 17 de Friture Mag Magasine que vous trouverez dans la librairie de l'Echapée Belle.

Pour une bonne lecture cliquez sur les documents ci dessous

 

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Jean Vilar et maintenance du blog des Vicomtes

Publié le par vicomtedebrageole

Profitez de la maintenance de ce blog pour passer le week end

avec Jean Vilar

cliquez ci dessous

 Vendredi Ecrans du Languedoc.pdf

Samedi et Dimanche à sete.pdf

Jusqu'à Dimanche les commentaires seront fermés

 "maintenance oblige"

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Sète : la petite maison sur la falaise "Saison 5"

Publié le par vicomtedebrageole

Dans le feuilleton de la petite maison sur la falaise :

le décor naturel est de Sète.fr (quotidien municipal de propagande)

Quand on regarde la page couverture, un seul mot nous vient à l'oeil, que c'est beau ! c'est magnifique !

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Mais quand on se recule et que le champ de vision s'élargit on peut se dire quel gâchis pour nos générations futures .....

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Sète Natura 2000 c'est ça !

un décor sur une scène de théâtre animée par les acteurs

de nos collectivités locales et territoriales

 

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la photo ci dessus a été modifiée par les Vicomtes de brageole

Les paroles ci-dessous sont de l’Association de Sauvegarde

 des Criques de Sète

2012-05-10 Maire à ASCS.pdf

2012-05-21 ASCS à Maire.pdf

2012-05-26 ASCS à Maire.pdf

2012-05-26 ASCS à Ministre.pdf

2012-05-31 ASCS à CABT.pdf

Si vous n'êtes pas fragiles, cliquez sur les photos pour le poster

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Les écrans du Languedoc de Balaruc les Bains

Publié le par vicomtedebrageole

Soirée Spéciale GEORGES BRASSENS

18H30 LE REGARD DE GEORGES BRASSENS

21H BREL, BRASSENS, FERRE,

TROIS HOMMES SUR LA PHOTO

BALARUC-LES-BAINS

MAISON DU PEUPLE le Vendredi 6 Avril 2012

RENCONTRES AVEC LE CINÉMA EN REGION

QUARTIER DES USINES - ENTRÉE GRATUITE

les écrans du languedoc soirée Brassens 1.pdf

les ecrans du languedoc soirée brassens 2.pdf 

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Jean Vilar à dit "La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné

Publié le par vicomtedebrageole

Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....

Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?

Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.

Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.

Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?

Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

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Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,

accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.

 

« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »

J.V.

Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.

« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)

C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.

A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.

Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?

Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :

« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)

« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)

Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.

Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».

Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire

« comme entraide et non comme aumône ».

A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :

« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)

Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.

« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)

Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.

Hélène Morsly

Sète, mars 2012

Les citations sont extraites de :  « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.

Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm

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A Sète ce n'est pas le Caramentran qui manque, c'est le Corso !

Publié le par vicomtedebrageole

Que la confrérie des Mille et Une Pâtes nous pardonne, nous ne pouvions pas passer cette mascarade sous silence.

C'est un comble, les élus qui ont supprimé le Corso de Sète, se déguisent en penne rigate pour l'intronisation ........."Qué Caramentran" !

Le corso c est trop populaire.

Pour faire partie du gratin (de pâtes) ..... l'intronisation ça fait plus chic.

pour le poster clic clic sur l'article

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