Les écrans du Languedoc : la reprise c est ce soir !
à Balaruc les Bains Quartier des Usines
avec le réalisateur Claude-Timon Gaignaire
la rigolade, la dérision, la vérité, Sète, la macaronade, la tielle, le poufre parisien avec 1 f, Le pouffre sétois avec 2 f, le poulpe de mer du dictionnaire, les joutes languedociennes, la Saint Louis, Alexandre Dumas, les vicomtes de brageole, les haricots et la seiche farcie, la rouille de seiche, les sardines et les maquereaux en escabèche, la bourride de baudroie à la sétoise, la mandroune, l'arapète, le piste, les moules farcies, les sites remarquables en voie de disparition .... l'information décalée selon le temps .... l'astrologie setoise .... et le parlé sétois !
à Balaruc les Bains Quartier des Usines
avec le réalisateur Claude-Timon Gaignaire



photos en canaultrama
pour le poster clic clic sur la photo

Victoire pour la ville et le promoteur ! (voir article Midi Libre du 12 Janvier dernier)
Selon le Tribunal Administratif "Pas d'urgence à suspendre les travaux"
Qui dit "pas d'urgence" ne dit pas "permis de construire conforme" !
Les anguilles sont de retour ..... La pêche à l'anguille est ouverte.
La parole est à l'Association pour la sauvegarde des criques de Sète.
Notre blog est disponible pour rendre public tout document susceptible d'éclairer nos fidèles lecteurs ..... (documents, lettres, déclarations ....)
Nous profiterons de cette saison pour nous associer à cette campagne de communication de la Fédération du Bâtiment de l'Hérault sur la concurrence déloyale dans le bâtiment. Là aussi, l'ASCS s'est expliquée sur les méthodes de travail sur le chantier.

Casse toi "t es trop pauvre" à Sète il faut laisser les consommateurs tranquilles et aussi protéger les enfants ....
Va voir dans les quartiers populaires
si le père Noël accepte les mendiants.
L'interdiction prise par la Mairie (à la demande des commerçants ?) nous laisse sur le cul.
Qu'en pense nos associations caritatives Sétoises ???????
et nos associations en général,
et les Sétoises et les Sétois ?????.
pour lire l'article cliquez dessus


Nous ne vous parlerons pas des 100 numéros de Sète.fr payés avec vos impôts sur lesquels tout est fait, tout est beau. 100 numéros ou le poids des mots et le choc des photos (ho merde c'st pas de nous) transforment Sète avec de la poudre de perlinpinpin, en mirage du sahara. 100 numéros ou Sète est le pays des bisounours.
Nous ne vous parlerons des 727 billets de notre blog. (cliclic) 727 billets avec lesquels nous avons essayé de vous ouvrir les yeux, 727 billets qui n'ont jamais été cités dans l'oeil des médias de Sète.fr. Il est vrai que pour être cité, il ne faut avoir qu'un Œil, et les Vicomtes en ont deux.
Dans l'œil des médias jamais de friture sur la ligne et pourtant, de la friture ce n'est pas ce qui manque, surtout assis à une bonne table d'un resto Sétois avec un média cyclope.
Tè ! en parlant de friture, encore un article qui ne sera pas cité dans l'oeil des médias de Sète.fr. Et pourtant cette balade y a toute sa place. Elle a été écrite par Ludo Symbille dans le n° 17 de Friture Mag Magasine que vous trouverez dans la librairie de l'Echapée Belle.
Pour une bonne lecture cliquez sur les documents ci dessous






Profitez de la maintenance de ce blog pour passer le week end
avec Jean Vilar
cliquez ci dessous
Vendredi Ecrans du Languedoc.pdf
Jusqu'à Dimanche les commentaires seront fermés
"maintenance oblige"
Dans le feuilleton de la petite maison sur la falaise :
le décor naturel est de Sète.fr (quotidien municipal de propagande)
Quand on regarde la page couverture, un seul mot nous vient à l'oeil, que c'est beau ! c'est magnifique !

Mais quand on se recule et que le champ de vision s'élargit on peut se dire quel gâchis pour nos générations futures .....

Sète Natura 2000 c'est ça !
un décor sur une scène de théâtre animée par les acteurs
de nos collectivités locales et territoriales
la photo ci dessus a été modifiée par les Vicomtes de brageole
Les paroles ci-dessous sont de l’Association de Sauvegarde
des Criques de Sète
2012-05-26 ASCS à Ministre.pdf
Si vous n'êtes pas fragiles, cliquez sur les photos pour le poster
Soirée Spéciale GEORGES BRASSENS
18H30 LE REGARD DE GEORGES BRASSENS
21H BREL, BRASSENS, FERRE,
TROIS HOMMES SUR LA PHOTO
BALARUC-LES-BAINS
MAISON DU PEUPLE le Vendredi 6 Avril 2012
RENCONTRES AVEC LE CINÉMA EN REGION
QUARTIER DES USINES - ENTRÉE GRATUITE
Sète s'apprête à fêter les 100 ans de la naissance de Jean Vilar ....
Cette fête sera t elle un évènement culturel et populaire ?
Quand nous voyons la marchandisation d'évènements culturels tel que "voix vives" ..... ou même "la Saint Louis" ..... pour ne citer que ceux là.
Quand nous savons que l'indicateur de mesure pris en compte par la Municipalité c'est le nombre de repas pris dans quelques restaurants, permettez-nous d'en douter.
Nous intitulerons cet évènement : Jean Vilar ! Et si ce n'était pas ses vrais pas ?
Plus encore pour vous prouver que les Vicomtes de Brageole ne sont pas des machos, qui mieux qu'une femme pour faire parler les "pas de vilar" les vrais.

Ne laissons pas célébrer Vilar, peinards,
accoudés aux comptoirs de vernissages mondains.
« Pour moi, le peuple, c’est mon père… »
J.V.
Il n’y a pas plus urgent, à l’occasion du centenaire de sa naissance, de rappeler les valeurs et les convictions – et les remises en cause - qui ont guidé la vie et l’œuvre de ce fils de boutiquier sétois de la rue Gambetta et qui, jamais, n’oublia cette origine-là.
« J’ai compris qu’il fallait d’abord savoir pour quel public on désirait jouer, c’est-à-dire travailler. (…) Il faut savoir pourquoi on fait du théâtre et en déduction, il faut savoir pour qui. Je sais, personnellement, pourquoi et pour qui je travaille : pour les classes laborieuses. Est-ce que cela n’est pas suffisamment clair ? » (1962)
C’est le bel héritage que nous lègue Vilar. Avec, en soubassement, une rigueur morale, une cohérence exigeante au service d’une vision du théâtre profitant à tous, du moins au plus grand nombre, le sortant de ses lieux confinés pour le mettre en plein vent, renouant avec ses sources grecques de fête populaire. Cela fut un travail constant, et ô combien tenace, en s’appuyant sur les réseaux associatifs de l’époque, les groupements de jeunes, d’ouvriers, d’employés.
A partir de là… que chacun, que chacune juge si, en matière de politique tout court, de politique culturelle ou de pratique personnelle, ceux qui aujourd’hui font de Vilar leur propre étendard sont en capacité de le porter bien haut, dans ces lieux de culture devenus des couloirs du pouvoir.
Qu’aurait pensé Vilar en entendant des maires de cités balnéaires parler de culture comme « vitrine touristique » d’une ville ?
Qu’en aurait-il pensé ? Il suffit de le lire :
« Où nous conduit cette festivalomanie, (…), cet orgueil des cités à vouloir être autre chose qu’une ville d’eau ou une ville du vin (…) ? (A propos du festival d’Avignon) Voilà que son prestige même n’a servi qu’à l’inclure dans un service de tourisme entre les eaux de Vichy, les pin up de Cannes, les fleurs monnayées de Nice. (…) Moi, je veux bien. Mais je suis peut-être un peu en droit de ne pas être d’accord. (…) Je quitterai Avignon le jour où on croira bon de créer un festival en toute ville historique. Et non pas, parce que la concurrence est dangereuse, mais parce que cela prouvera que l’on nous a mal compris. » (1950)
« Il s’agit maintenant de savoir si ces festivals ont fait leur temps. (…) Il s’agit de savoir ce qu’ils ont désormais dans le ventre. (…) Que représentent ces festivals de l’été aux yeux du public ? Tourisme ? Passe-temps d’un soir ? Nuit d’été dans des enceintes historiques ? Beaux costumes dans des éclairages ad hoc ? Esthétisme des petits loisirs ? Shakespeare en veux-tu-en-voilà ? Perception des taxes municipales ? Accroissement des recettes des commerçants ? Tout le monde est heureux, tout le monde se réjouit, c’est parfait. Cependant, est-ce que les festivals n’ont d’autre ambition que de faire désormais partie de la panoplie du bonhomme moderne : frigidaire, télévision, 2 CV ? (…) Il (l’artiste) ne joue bien son rôle, il n’est utile aux hommes que s’il secoue ses manies collectives, lutte contre ses scléroses, lui dit comme le père Ubu : merdre ! » (1964)
Car pour Vilar, Avignon n’a existé que par défaut, parce qu’il n’y avait plus de théâtre de tréteaux, parce que le théâtre s’était enfermé et qu’il voulait, à toutes forces, retrouver un public populaire. Pour ce faire, il a multiplié les tournées et les représentations du TNP (Théâtre national populaire) et a fait d’Avignon un lieu « d’humanisme concret » comme il le souligne, lorsqu’il évoque les Rencontres internationales de jeunes qui s’y tiennent depuis les débuts, en 1947.
Si chacun, qui se réclame aujourd’hui de Vilar, pouvait méditer son témoignage profondément, véritablement, en se demandant quel a été, quel est et quel sera son rôle pour mettre en œuvre dans sa propre vie les convictions que portait Vilar plutôt que de les détourner à des fins de basse propagande et de vœux plutôt vains… ce serait beau… et cela bouleverserait radicalement le « paysage culturel ».
Et ce serait un autre monde que celui dans lequel nous vivons, où la culture est devenue outil de promotion sociale, de distinction personnelle et de séparation des classes. Où l’on se trimballe de vernissages en coquetails, dans le chaleureux entre-soi de ceux qui ont fait de la culture leur rempart et non, comme ce fut le cas de Vilar, un sacerdoce exigeant, pauvre et, tout compte fait, peu gratifiant dans sa quête d’une culture populaire
« comme entraide et non comme aumône ».
A Sète, où l’on se prépare à « célébrer dignement » ce centenaire, j’entends dans un bar : « Nous on s’en fout, mais pour ceux de la culture, c’est un gros projet ». Dans ce « nous », j’entends « peuple ». Dans « culture », j’entends un autre monde, éloigné, distinct. Distingué. Ce que Vilar nous a appris, doit continuer à nous apprendre, c’est à ne jamais se satisfaire de cette distinction :
« Il s’agissait, dans la société divisée de ce temps, de retrouver non pas un auditoire, mais un public ; non pas des snobs et des intellectuels, mais la foule. (…) un public de toutes les classes, de tous les horizons sociaux. » (1948)
Le travail reste à faire. Sans relâche. Voilà ce qui doit être au cœur et à l’esprit, quand on fait « œuvre de culture ». Ces traces vilardiennes ne resteront vives qu’à la condition qu’elles soient labourées par des gens honnêtes, d’abord envers eux-mêmes, et qui savent la tâche ardue. Car il faut rappeler que Vilar fut attaqué de toutes parts, rama toute sa vie à contre-courant, et mourut dans un relatif abandon.
« On voudra bien admettre qu’il est extrêmement ingrat d’être responsable pendant douze ans d’un théâtre populaire et d’une culture populaire par le théâtre au sein d’une société qui, de toute évidence, ne l’est pas. » (1963)
Alors… tant mieux si Vilar, à l’occasion du centenaire de sa naissance, revient au goût du jour… Tant mieux. A condition que chacun, qui a « affaire de culture », y voit l’occasion de réfléchir à sa propre pratique. A condition que la célébration de cette naissance ne soit pas l’enterrement de première classe des valeurs qui ont animé sa vie entière.
Sète, mars 2012
Les citations sont extraites de : « Le théâtre, service public », Jean Vilar, Gallimard, NRF, 1975, réédité en 1993.
Pour en lire plus, voir sur le site d’Hélène cliquez : http://www.helenemorsly.fr/vilar.htm
Que la confrérie des Mille et Une Pâtes nous pardonne, nous ne pouvions pas passer cette mascarade sous silence.
C'est un comble, les élus qui ont supprimé le Corso de Sète, se déguisent en penne rigate pour l'intronisation ........."Qué Caramentran" !
Le corso c est trop populaire.
Pour faire partie du gratin (de pâtes) ..... l'intronisation ça fait plus chic.
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